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Le PLR est la première force de droite progressiste et libérale du Valais romand.

 

Actualités



2010 2009  

29 Jul 2010 discours du 1 août 2010 Nouveau
 

Des personnalités PLR prendront la parole à l'occasion de notre fête nationale:

Monsieur le conseiller d’Etat Claude Roch
le 31 juillet à Trient
le 1er août à Saas-Grund

Monsieur le conseiller national Jean-René Germanier
le 31 juillet à Conthey
le 1er août à Savièse

Monsieur le président du Grand conseil Jean-François Copt
le 31 juillet à Liddes
le 1er août à Sion

Madame la présidente des FLR Isabelle Darbellay Métrailler
le 31 juillet à Evionnaz

Monsieur le préfet Bernard Monnet
le 1er août à Martigny

Madame la présidente d'Ardon Lise Delaloye
le 1er août à Ardon

Monsieur le président de Vouvry Reynold Rinaldi
le 1er août à Vouvry

Monsieur le député-suppléant Damien Roch
le 1er août au Bouveret

Monsieur le député-suppléant Philippe Nantermod
le 1er août à Vionnaz 

23 Jul 2010 Symboles fascistes
 

 

Grand défenseur de la liberté d’expression et pourfendeur des contraintes diverses s’exerçant sur la pratique et la promotion de la liberté de l’homme, de sa faculté à affirmer sa primauté sur le collectivisme, je fus malgré tout surpris, il y a quelques jours, lorsque j’appris que le Conseil fédéral n’avait pas formellement interdit les représentations et manifestations fascistes dans notre pays malgré les revendications de la commission fédérale contre le racisme. De ce fait, le salut hitlérien, la croix gammée, les symboles d’extrême droite pourront continuer à être exhibés, stockés et vendus en Suisse, en toute impunité. L’argumentaire du Conseil fédéral indique, pour justifier sa décision, que l’interdiction des symboles racistes de ce type serait difficilement applicable. Et pourtant. La tolérance, l’ouverture, la démocratie, les droits de l’homme, la préoccupation des plus démunis, l’Etat de droit, la souveraineté du peuple et le respect des minorités sont autant de valeurs, pour ne citer qu’elles, que nous défendons. Ces symboles exhibés tel des trophées par leur porteur saluant leurs congénères par un bras levé sont la négation même de toutes ces valeurs. Ces groupes, arborant fièrement ces reliquats nauséabonds, sont les messagers d’une époque sombre qui demeure la honte de toute une génération. Il est regrettable que la Suisse, dans son habituelle grande frilosité, hésite et finalement renonce à améliorer la protection contre l’extrémisme de droite, refuse de prendre des sanctions claires contre des représentations synonymes de discriminations raciales, de purges ethniques et d’atrocités de toutes sortes. Notre gouvernement manque parfois de courage politique et de tranchant et ceci même si leur décision cautionne, sans le vouloir, des agissements et des symboles putrides que nous préfèrerions ne plus voir dans les espaces publiques. Nous ne devons pas faire la satyre du passé disait Francis Bacon, mais en revanche, nous ne devons surtout pas oublier l’histoire, dont l’analyse et l’observation sont bien souvent riche d’enseignements. Finalement, moins interdire me convient très bien, moi qui aime et qui vit la liberté dans mes engagements quotidiens, mais je ne suis pas sûr que de ne pas prendre de sanctions formelles sur ce genre de symboles fortement emprunts de la barbarie du 20ème siècle contribue à améliorer celui dans lequel nous vivons.

Georges Tavernier, président du PLR Valais 

16 Jul 2010 votations fédérales du 26 septembre 2010
 

Le comité directeur du PLR Valais prendra position sur la révision de la loi sur l'assurance-chômage lors de sa prochaine séance du lundi 16 août 2010.

En attendant faites-vous un avis en étudiant les enjeux de cette votation.

lesenjeux.pdf 

12 Jul 2010 Code pénal
 

La nouvelle partie générale du code pénal, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2007, a malheureusement remplacé les peines privatives de liberté de moins de six mois par des peines pécuniaires et par du travail d'intérêt général. Le Parti Libéral-Radical Valaisan s’est montré particulièrement ferme dans sa volonté de revenir à des peines privatives de liberté considérant que le système des jours-amende n’était pas assez dissuasif. Les évènements tragiques de Martigny ont témoigné d’une triste façon de ces lacunes législatives et nous ont profondément conforté dans l’idée que seule une refonte du système législatif pourrait légitimer les forces de l’ordre dans leurs interventions et donner des moyens adéquats au système judiciaire dans des cas d’infractions. Nous avons déployé tous les moyens que nous avions à disposition afin de corriger les lacunes flagrantes instaurées par la nouvelle partie générale du code pénal par des interventions au Grand Conseil et un appel clair aux parlementaires fédéraux. La semaine passée, le Conseil fédéral a mis en consultation une modification de la loi allant dans ce sens et a, par conséquent, été sensibilisé aux réalités du terrain et à la nécessité d’avoir des moyens répressifs conséquents. Je suis particulièrement satisfait que notre exécutif fédéral soit convaincu que les courtes peines privatives de liberté sont plus dissuasives, pour certains délinquants, que de simples peines pécuniaires et prenne des dispositions afin de modifier la loi en vigueur. Loin de moi l’idée de faire de la sécurité un thème populiste et de faire de la récupération politique, d’autres s’en chargent très bien. Malgré tout, la sécurité et le sentiment de sécurité qui y est attaché sont des éléments essentiels à l’expression de nos libertés. Par nos prises de position déterminées sur la question, par nos revendications affirmées du droit des citoyens à se sentir en confiance lorsque ils sortent de chez eux, par nos affirmations que la sécurité est un élément indissociable du développement et de la croissance de notre économie, nous prouvons une fois de plus que le parti libéral-radical se préoccupe des besoins premiers de la population et que le monopole des questions sécuritaires n’existe pas. Norbert Bensaïd, psychanalyste français réputé, affirmait que « notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et que la sécurité est elle-même menacée par le souci obsédant qu’on en a ». La ligne du PLR est juste. Nous ne devons pas être obsédés par la sécurité sous peine de perdre quelques libertés mais nous devons mettre des conditions cadre claires afin que notre liberté puisse s’exprimer en toute quiétude.

Georges Tavernier, Président du parti libéral-radical valaisan 

06 Jul 2010 rapport d'activité
 

Le président Georges Tavernier vous présente son premier rapport d'activité après un peu plus d'une année à la tête du parti.

Rapportdactivit_22avril2010_VDEFdoc-1.pdf 

14 Jun 2010 Le PLR veut un droit pénal répressif, dissuasif et efficace. Et vite.
 

Les événements tragiques de Martigny illustrent - une fois de trop - combien la révision du Code pénal de 2007 fut une erreur sur plus d’un plan. Face à des criminels sans scrupules et prêts à mettre en danger la vie d’innocents, il est urgent d’adopter des mesures fortes de répression. Le PLR Valais s’engage dans cette voie et déposera trois projets au Grand conseil pour imposer le tour de vis aujourd’hui devenu indispensable.


Lors de la session de juin, le PLR déposera une initiative cantonale au Grand conseil réclamant l’introduction d’un système de « peines plancher » dans le Code pénal. Trop souvent, les mesures de réduction des peines permettent à des criminels de se retrouver libre après un passage en prison d’une durée ridicule. Le PLR souhaite que des peines de prison ferme incompressibles soient introduites pour les infractions graves.


De même, les jours-amendes sont régulièrement dénoncés par les hommes du terrain, et cela déjà avant même leur entrée en vigueur en 2007 ! La pratique a montré que ces critiques étaient fondées : loin de constituer une peine dissuasive, le jour-amende laisse un sentiment d’impunité tant chez la victime que chez le délinquant. Les Conseillers nationaux PLR ont déjà demandé la suppression des jours-amendes. Le PLR Valais relance le processus de suppression des jours-amendes par le biais d’une initiative cantonale auprès des Chambres fédérales.


Enfin, le PLR s’engage pour que le canton du Valais applique d’une manière anticipée les règles contenues dans le contre-projet à l’initiative fédérale sur les expulsions des délinquants étrangers. Par voie de motion, le PLR va demander qu’une enquête administrative en vue d’expulsion soit ouverte dès l’existence d’un soupçon sérieux sur la commission d’une infraction pénale grave par un étranger. Avec sa motion, le PLR réclame que le département assume ses responsabilités, agisse de concert avec la justice et expulse du territoire suisse tout criminels dangereux dès que sa peine privative de liberté est purgée : de la prison à l’avion.


Le PLR soutient enfin l’interpellation urgente déposée par les députés de Martigny pour la tenue d’Etats généraux de la sécurité et mettre un terme aux agissements de quelques personnes qui ne respectent pas notre Etat de droit.

 

Georges Tavernier
Président du PLR Valais 079 316 06 71

André Vernay
Chef du groupe PLR 079 206 97 52 

27 Mai 2010 Fusillade de Martigny : il est temps d’agir !
 

La fusillade qui s’est produite dimanche dernier dans les rues de Martigny est inacceptable. Une telle violence, à une heure d’affluence, sur la Place Centrale, montre que les mesures existantes ne jouent pas pleinement leur rôle. Les libéraux-radicaux avaient organisé le 21 janvier dernier un débat sur la sécurité à l’Hôtel de Ville de Martigny. Le manque de rigueur du code pénal était dénoncé. Au Grand Conseil, le groupe PLR a déposé un postulat demandant une procédure de flagrant délit et par la voix du conseiller national Christian Luscher demandé aux Chambres fédérales de revoir le droit des sanctions. Il faut maintenant que ces mesures entrent en force au plus vite.


La sécurité n’est pas un but, mais un moyen pour atteindre le plein exercice de nos libertés. Cette phrase, prononcée lors du débat de Martigny, prend toute sa force après le drame de dimanche dernier. La population doit pouvoir se promener en ville sans avoir la peur au ventre. Les polices municipales et cantonales font du très bon travail. Leur forte présence dans la ville est de nature à rassurer. C’est essentiel comme première mesure.


Mais, il faut également que tous les moyens soient mis en œuvre pour que l’enquête avance au plus vite. Les forces supplémentaires accordées à la police cantonale l’année dernière seront les bienvenues. La coordination entre les polices municipales et cantonale est essentielle. Les événements de Martigny montrent bien que c’est à l’échelle régionale, voire cantonale, que les solutions peuvent se trouver.


Il faudra ensuite que les sanctions tombent rapidement. Le postulat du groupe PLR (2.040), déposé en novembre 2009 par le député de Monthey Didier Cachat, qui n’a pas été combattu à son développement en mars dernier, doit être suivi d’effets. Nous demandons donc au Conseil d'Etat d'étudier la possibilité d'introduire en Valais cette comparution directe, non seulement pour les hooligans, mais aussi pour les gens coupables de déprédation de biens, d'agressions, de bagarres... et autres faits qui méritent une réaction rapide de notre justice : La demande était claire, le Gouvernement doit agir.


Mais la question la plus préoccupante reste les sanctions prévues au code pénal. Elles sont actuellement inadaptées. Le groupe PLR des Chambres fédérales a déposé différents objets en vue d’une révision. Les libéraux-radicaux valaisans appuieront fortement cette démarche.


Responsables, les libéraux-radicaux s’engageront avec énergie, au-delà des querelles partisanes, pour que les mesures préconisées avancent, tout en évitant les amalgames et les jugements hâtifs. La grande majorité des étrangers qui respectent nos valeurs, nos lois, nos coutumes et qui font l’effort de s’intégrer trouveront toujours notre appui. Les autres doivent savoir qu’ils ne sont pas les bienvenus et qu’ils n’ont pas leur place ici.

Georges Tavernier, président du PLRVs

Pierrot Métrailler, secrétaire cantonal 

12 Mai 2010 RSV : satisfaction libérale-radicale
 

Le PLR est satisfait de la décision prise par le Grand Conseil valaisan de soutenir son postulat demandant un audit du Réseau Santé Valais (RSV). Cette démarche donnera une meilleure transparence au RSV qui, seule, permettra de retrouver la confiance nécessaire. Les libéraux-radicaux saluent également la décision de MM Pont et Sierro de mettre un terme à leur action.

Malgré l’opposition du conseiller d’Etat en charge de la santé, M. Maurice Tornay, le Parlement a décidé d’accepter le postulat PLR. Celui-ci demandait : qu’un audit du RSV est nécessaire dans le but de rétablir la confiance des citoyens et citoyennes.
Cet audit devra être fait par des personnalités neutres, indépendantes et qualifiées. Il devra porter sur les points suivants :
- Chaque service du Réseau Santé Valais (RSV)
- L’Observatoire Valaisan de la Santé (OVS)
- L’Institut Central des Hôpitaux Valaisans (IHCVs)
Son objectif est d’analyser les problèmes mis en évidence ces dernières semaines.
Les médecins et le personnel soignant qui seront entendus par cette commission devront pouvoir s’exprimer sans crainte et être déliés du secret de fonction.
La décision de MM Pont et Sierro de mettre un terme à leur action contribuera également au retour de la sérénité autour de la politique sanitaire cantonale. Le PLR est convaincu que cette confiance faite à nos institutions est la seule voie pour dépasser cette crise. Il faut maintenant que tout soit mis en œuvre pour que notre système de santé cantonal soit prêt pour affronter les défis à venir.
Les libéraux-radicaux resteront attentifs à l’évolution du dossier. Les décisions prises doivent être mises en œuvre au plus vite. Les Valaisannes et les Valaisans méritent une politique de la santé à la hauteur de leurs attentes.

Georges Tavernier, Président du PLRVS
André Vernay     Chef du groupe PLR 

11 Mai 2010 Rencontre du président du Conseil d’Etat
 

"Vivre ensemble dans le Valais du XXIème siècle" 27 avril 2010 à Monthey

Pour sa dernière rencontre avant de céder la présidence du Conseil d’Etat, Claude Roch avait invité M Beat Kappeler, économiste, éditorialiste au journal Le Temps, pour parler de l’économie suisse. Voici son intervention :

Situation et perspective de l’économie suisse
En comparaison avec les autres économies occidentales, l’économie suisse a quelque chose de miraculée. Le taux de chômage est un tiers ou moins des autres, l’Etat était en surplus budgétaire en 2009, la monnaie est stable. La grande banque qui était secouée par la crise financière internationale est rétablie et a remercié l’Etat avec un coquet bénéfice.
Les raisons de cet état avantageux sont les suivantes :

  • Absence de crise immobilière et de surendettement
  • Gestion saine de l’Etat, dettes peu importantes (40% du PIB)
  • Assainissement rapide de l’UBS, pas d’autres cas d’imprudence
  • Augmentation des salaires réels en 2009 de 2,6%
  • Augmentation des salariés de 1-2% par an, pouvoir d’achat augmente
  • Diversification des exportation, la chute des commandes de machines et de métaux était amortie
  • Position concurrentielle avantageuse par la productivité, l’innovation et la retenue salariale entre 1994 et 2008
  • Bonne diversification des exportations vers les économies émergentes
  • La place financière est en règle par rapport au secret bancaire maintenant, elle dispose d’une monnaie propre, de la sécurité publique et privée, de banques performantes, d’impôts très bas.

Les perspectives s’annoncent donc bonnes. Des points critiques néanmoins se présenteront :

  • Les Etats occidentaux, et l’Europe du Sud en particulier, entreront en déflation dès que les taux d’intérêt sur la dette publique augmenteront
  • Le cours de l’euro baissera dès que la BNS devra, par peur de l’inflation, cesser la politique des taux d’intérêt zéro
  • Le secteur de la santé dévore du personnel et est improductif
  • Un accord de l’OMC sur l’agriculture va secouer la politique agricole (les exploitations valaisannes sont trop petites)
  • L’abandon du « offshore » attirera des personnes et des firmes dans le pays même, d’où pénurie de terrains, de logements, défi à l’aménagement du territoire
  • Sous couverture d’une sécurité exagérée, le gouvernement fédéral abolit une des libertés après l’autre, la spécificité suisse est menacée

Quel avenir pour l’industrie suisse et valaisanne ?
L’industrie suisse est jugée d’être une des plus innovatrices du monde, ce qui justifie les salaires élevées et l’excédent commercial important. La recherche est foncièrement privée, et élevée. La politique des bas impôts soutient ces efforts, il faudrait imposer les individus dès qu’ils retirent l’argent des firmes (salaires, dividendes, intérêts), mais pas les firmes. La Suisse est très proche de cet idéal. Les mesures de soutien que pratiquent les autres gouvernements (la France) ne sont alors plus nécessaires.
L’industrie n’occupe plus beaucoup de monde, selon la définition statistique. Mais une grande partie de l’économie tertiaire est tributaire de l’industrie, les « autres services fournis aux entreprises», les activités informatiques et immobilières occupent 10% des personnes actives en Suisse, mais moins en Valais. C’est un secteur à vocation plus large donc.

Un autre lien à exploiter existe entre l’industrie et l’agriculture. Le programme du « Développement durable » du VS insiste sur les formes « bio » et les variétés, les appellations locales, mais il faudrait penser aussi à la valorisation du « surplus agricole » par sa transformation industrielle.
Voir le « modèle » des Rhodes intérieurs : « Hof Weissbad » sans étrangers, avec personnel féminin local à temps partiel . Entreprises florissantes de l’eau minérale « Flauder », « Biberli », « Alpenbitter » etc. Tourisme sans « lits froids ». Revenu par tête 30% de plus que VS. (et les travaux de loisir des apprentis – sous forme de lits doubles....).
Les personnes actives occupent une proportion moins élevée de la population valaisanne que suisse. Des mesures pour activer ces personnes (crèches, cours d’intégration, impôts) pourraient être envisagées. La différence explique – en partie – le niveau de PIB par personne très bas du Valais.


Développer l’esprit d’entreprise
Un large domaine. Apprentissage dual est très important, car les étudiants veulent tous travailler à l’Etat. Commencer à l’école professionnelle, motiver. Enseigner l’anglais. Enseigner les modèles d’affaires sur le net. Selon certaines études, les vocations d’indépendants sont plus élevés après un héritage et dans des ménages d’indépendants, mais s’il consiste en des terres il faut détourner le regard des indépendants en herbe de leur obsession immobilière vers l’entreprise moderne, éthérique, tournée vers les activités fournis aux entreprises partout dans le monde. Un nouvel élan d’aménagement du territoire pour imposer le redimensionnement et ensuite le respect des zones à bâtir, l’orientation du tourisme vers l’hôtellerie et non vers les châlets individuels sont nécessaires. Le canton de Zurich réfléchit à une compétence cantonale sur les communes pour éviter une zone à construire tous les trois km, moyennant un système de compensation (comme le centime du paysage en faveur de la pleine « Greina » GR).
Sous le soleil abondant du Valais l’énergie solaire a des chances. Les prouesses techniques qui s’annoncent pourraient permettre des « fermes solaires ». Un soutien technique, planificateur et écologique est nécessaire, mais il pourrait générer beaucoup d’emplois et d’exploitations. Les installations sur le Mont Soleil jurassien sont même devenues une attraction touristique. La technique, quand elle convainc, n’est pas ressentie négativement.


Beat Kappeler 

10 Mai 2010 Discours – Festival des fanfares radicales, Fully
 

Monsieur le Conseiller d’Etat,
Monsieur le Conseiller national,
Monsieur le président du Grand-conseil,
Mesdames, Messieurs les représentants des autorités politiques communales et cantonales,
Chères Musiciennes et Musiciens,
Mesdames, Messieurs,

 

J’aimerai tout d’abord féliciter le comité d’organisation pour son travail remarquable qui fait de cette journée une magnifique réussite. J’aimerai également souhaiter une bonne fête des mères à toutes les mamans. J’aimerai saluer particulièrement la Liberté de Fully qui fait peau neuve en revêtant un nouveau costume. J’aimerai vous féliciter vous, musiciennes et musiciens qui oeuvraient assidûment toute l’année pour nous offrir des prestations musicales de grande qualité.

 

J’aimerai vous dire aussi le plaisir intense que j’ai à me trouver parmi vous aujourd’hui. Ce plaisir est d’autant plus accentué que, moi-même, j’ai eu l’occasion de jouer dans des fanfares durant ma jeunesse. J’ai donc effectué mes premières classes, mes premières étapes de vie dans une fanfare comme tromboniste, certes modeste mais passionné. Ce moment est également particulier pour moi et ceci pour plusieurs raisons. Premièrement, j’ai été élu président du parti libéral-radical, le 22 avril 2009, ici même à Fully, il y a de cela un peu plus d’une année. Ensuite, et c’est là la raison principale de mon émotion du jour, j’ai rencontré une charmante fille de Fully avec qui je convolerai en juste noce le 29 mai de cette année, ici même à Fully, dans la paroisse de la demoiselle, comme le veut la tradition. Ces différents éléments me permettent de vous dire, si vous le permettez, que je me sens un peu chez moi, ici, dans ce beau village de Fully.  

 

Permettez-moi de saluer Jean-François Copt qui a été nommé vendredi dernier grand Baillif, soit le premier citoyen du canton. Cher Jean-François, je te souhaite une magnifique présidence. Quelle soit marquée par l’ouverture, la responsabilité, la liberté et la modernité, idées essentielles qui soutiendront ton engagement. Puisse les valeurs humanistes qui te portent t’aider dans ce défi qui t’attend.

 

Mesdames, Messieurs, 2011 et en ligne de mire. Je vous le dis avec force, conviction et loyauté, l’année prochaine sera celle des libéraux-radicaux. Les idées que nous défendons seront mises en avant par de fortes personnalités, nous irons à la rencontre des gens, nous proposerons au Valais un projet de société, un programme fort que nous préparons assidûment déjà aujourd’hui, dans le respect des valeurs qui font notre parti. Les fanfares radicales participeront activement aux objectifs que nous nous sommes fixés, car le président de votre fédération fait désormais parti du comité directeur du PLR.

 

Nous avons la chance de pouvoir dire que notre parti est jeune dans son organisation actuelle mais nous pouvons également revendiquer l’avantage d’une longue expérience car notre parti a contribué à la fondation de la Suisse moderne et nous pouvons en être fiers. Cependant, plus important encore que des considérations historiques, notre parti doit surtout envisager l’avenir. Nous avons encore beaucoup à apporter à ce pays, pour les générations futures, pour nos enfants, pour la défense des idées libérales-radicales.

 

Etre libéral radical est une philosophie de vie, une vision de la société, une conception de l’avenir et des défis qui l’accompagnent, et je peux vous dire, avec mon coeur, que j’aime les valeurs que nous défendons, que j’aime les idées que nous affirmons, que j’aime ce parti. Aujourd’hui, en complément à ces idées, le parti libéral-radical a un objectif clair, annoncé qui doit également porter nos actions. Le parti libéral-radical valaisan désire devenir le premier parti du valais romand en 2013, et Mesdames, Messieurs, chers musiciens, cet objectif ne sera pas atteint sans votre aide, sans votre action militante, sans votre croyance forte aux projets que nous défendons et nous comptons sur vous.

 

Vive les fanfares radicales, vive les libéraux radicaux, vive le Valais et vive Fully !

 

Georges Tavernier

Président du PLRVs
  

07 Mai 2010 Jean-François Copt président du Grand Conseil
 

Le Parlement valaisan a élu ce matin le député PLR d’Orsières Jean-François Copt à la plus haute charge du canton. C’est un homme de dialogue, d’ouverture et proche des citoyennes et des citoyens qui conduira les débats parlementaires. Le Valais peut être fier d’être représenté par un artisan qui sait concilier sa vie privée, professionnelle et politique avec équilibre.


Les membres du Grand Conseil ont su reconnaître les qualités de Jean-François Copt. Son score brillant de 122 voix montre bien qu’il est apprécié largement par ses collègues. Ce n’est que justice pour un homme qui démontre jour après jour que le sourire et le plaisir sont des moteurs essentiels de la vie.


Les libéraux-radicaux valaisans félicitent chaleureusement Dominique, son épouse et ses deux filles, Mélanie et Anaïs. Elles peuvent être fières de leur époux et papa. Le PLR est heureux de montrer, à travers des hommes de la trempe de Jean-François Copt, qu’il est un parti proche des valaisannes et des valaisans. A travers l’accession au poste de Grand Baillif d’un patron d’une PME, il concrétise son engagement en faveur d’une économie au service des citoyennes et des citoyens. Il souhaite plein succès pour cette année à son élu d’Orsières.

Georges Tavernier, président du PLRVs
Pierrot Métrailler, secrétaire du PLRVs

Le futur président du Grand Conseil se dirige vers la cathédrale pour débuter une journée exceptionnelle

  

06 Mai 2010 Contre le PLR, la majorité soutient des hausses automatiques d’impôts !
 

Le PLR s’est battu sans succès pour empêcher l’Etat de profiter de l’inflation pour augmenter de manière pernicieuse la fiscalité des classes moyennes et des plus faibles. Sous le terme barbare de progression à froid se cache une augmentation cachée des impôts pour ceux qui se voient soumis à un barème fiscal supérieur malgré une stagnation de leur salaire réel. Le PLR avait proposé une compensation annuelle, permettant une augmentation des revenus réels. Cette proposition a malheureusement été balayée par la majorité. 

Le Conseil d’Etat et la commission ont jugé trop compliqué de procéder à une réévaluation annuelle du barème fiscal. Les PME de notre pays n’ont pourtant pas de problème à adapter les salaires au renchérissement toutes les années. Même le Canton du Valais semble bénéficier aussi de spécialistes des outils informatiques puisque les salaires de la fonction publique sont aussi adaptés.

En réalité, la majorité du Conseil d’Etat et la commission soutiennent des augmentations d’impôts sur le dos des familles et des célibataires, sans aucun contrôle démocratique réel. S’il était compréhensible que l’adaptation au coût de la vie était complexe en 1950 lorsque les cartes perforées faisaient leur apparition, force est de constater que les outils informatiques nous permettraient de réévaluer les barèmes toutes les semaines, et de manière automatisée.

Le Conseiller d’Etat en charge a affirmé qu’il ne s’agissait que d’une augmentation fiscale de CHF 10.- par citoyen. Outre le fait que ce chiffre est une caricature, il doit être souligné qu’il correspond à une augmentation annuelle de la fiscalité de CHF 3'000'000.- sans qu’aucun contrôle démocratique ne soit possible !

Le taux d’indexation a toutefois été ramené de 10 à 3%, suite à une motion du PLR déposée en 2009. L’injustice est ainsi moins grande mais elle persiste !
 

Contact
André Vernay, chef du groupe PLR au Grand conseil, 079 206 97 52
Mathieu Fardel, député suppléant et rapporteur pour le PLR, 079 646 29 08
Philippe Nantermod, député suppléant, 076 584 34 22
  

20 Avr 2010 Le PLR interroge la direction du Réseau Santé Valais (RSV).
 

Suite aux derniers remous au sein du Réseau Santé Valais, le PLR a rencontré, le jeudi 15 avril, la direction du RSV. Les discussions ont tourné autour de deux thèmes principaux : la qualité des soins et les structures du RSV. Le PLR a pris note des réponses obtenues, il attend la mise en oeuvre des corrections proposées, notamment une amélioration de la communication. Il restera vigilant, car la confiance dans la qualité des soins est un élément essentiel pour la population valaisanne.

Le groupe PLR du Grand Conseil et la direction du PLRVS s’est retrouvé à l’aula de l’Hôpital cantonal de Sion pour entendre la direction du RSV. Le Dr R. Pernet, président et M D. Michlig directeur général ont présenté le RSV puis répondu aux questions des libéraux- radicaux. Ils ont remercié le PLR pour cette initiative pionnière. En effet, les libéraux-radicaux sont les premiers à venir chercher les informations directement à la source.

La qualité des soins est la principale préoccupation du PLR. Les dernières controverses internes au RSV ont ébranlé la confiance de la population valaisanne dans leurs hôpitaux. Il est impératif de rassurer et une qualité des soins optimale est le meilleur moyen de rétablir cette confiance. Malgré les assurances apportées par la direction du Réseau, le PLR, comme déjà annoncé lors de la dernière session du Grand Conseil, demande une expertise neutre et internationale afin de faire le plus de lumière possible sur le niveau qualitatif des soins en Valais.

Les structures du Réseau Santé Valais semblent un peu compliquées, le PLR se demande s’il n’y a pas des moyens d’améliorer l’efficience du fonctionnement de cette organisation. Il sera attentif à la rationalité des différentes tâches tout particulièrement dans le domaine administratif. Les rôles de la direction du RSV, du médecin cantonal et du chef du Service de la santé doivent être clarifiés. La politique de gestion du personnel est également un domaine qui demande la plus grande attention.

Les libéraux-radicaux ont demandé au RSV d’améliorer leur communication. L’information aux patients, à leur entourage et aux médecins traitants est importante, mais elle ne suffit pas. Il faut une stratégie pour montrer au grand public le travail effectué et l’engagement des professionnels à tout niveau. Le PLR attend un changement de politique dans ce domaine. La restauration de la confiance passe également par ce type de mesure.

Au début 2012, le marché des hôpitaux sera ouvert en Suisse, les libéraux-radicaux veulent un canton attractif dans ce domaine. Nous devons offrir des prestations à même d’amener en Valais des patients extérieurs et d’éviter une déperdition des patients valaisans. Le RSV doit se préparer à cette concurrence et, ici également, la confiance est un élément essentiel.

Le PLR remercie la direction du RSV pour son accueil agréable et constructif. Il a pu recueillir de nombreux renseignements qui vont lui permettre de répondre au mieux aux interrogations légitimes de la population valaisanne. Il restera attentif à l’évolution de ce dossier, sans polémique stérile, mais avec la ferme volonté d’avoir une politique de la santé performante, dynamique et proactive.

Georges Tavernier Président du PLRVS 079 316 06 71
André Vernay Chef du groupe PLR 079 206 97 52 

12 Avr 2010 Le socialisme au 21ème siècle
 

La semaine passée, le parti socialiste suisse a présenté son projet de programme politique qu’il soumettra à ses militants à l’occasion de leur assemblée générale. En tant que citoyen désireux de connaître les différentes thèses politiques actuelles, j’ai parcouru ce document avec l’esprit critique que je me devais de déployer afin de comparer les thèses libérales-radicales qui me portent et les conceptualisations étatisantes des porteurs de la rose. Plusieurs éléments m’ont laissés particulièrement perplexe, je me bornerai cependant à n’en citer ici que deux, deux éléments qui me troublèrent quelque peu. Premièrement, le parti socialiste affirme qu’il est le parti de la liberté. Indépendamment du fait que la doctrine libérale-radicale repose sur la liberté et la responsabilité de l’individu face à ses droits mais aussi face à ses devoirs et que le terme de liberté revient, de droit, plutôt aux Libéraux-Radicaux qui l’expriment de façon humaniste depuis la Révolution française, je me suis éloigné du principe primaire d’appartenance et ai réfléchi à cette hypothèse. Le parti socialiste désire une étatisation de tous les domaines sociétaux, revendique des règles de plus en plus contraignantes qui empêchent l’innovation, grève l’esprit d’entrepreneur et qui diminuent la flexibilité de nos entreprises. Le parti à la rose affirme des principes la plupart du temps égalitaristes dénonçant ainsi l’effort et le mérite de toute personne qui veut apporter de la valeur ajoutée. Le parti socialiste n’est pas le parti de la liberté, bien au contraire, il est le parti du communautarisme et de l’égalitarisme. Deuxièmement, le parti socialiste affirme qu’il faut « démocratiser » l’économie. Cette utilisation de la démocratie pour sous-tendre leurs valeurs prônant l’étatisation du système économique n’est qu’un subterfuge. La démocratisation de l’économie à la sauce socialiste n’est pas l’antithèse du credo néolibéral comme ils aiment l’affirmer mais l’antithèse d’une croissance saine et de la création de richesse. Si notre pays est prospère c’est grâce au soutien inconditionnel que l’on a apporté et que l’on doit continuer d’apporter à la liberté économique, à la flexibilisation, à la création de richesse et à la croissance. En conclusion et après lecture de ce document qui est sensé amener le Parti socialiste dans le 21ème siècle, je peux affirmer sans aucune crainte et avec conviction que le PS, contrairement au PLR, n’est ni le parti des libertés, ni celui de la croissance.

Georges Tavernier, président du parti libéral-radical valaisan 

08 Mar 2010 Crise de la représentativité?
 

L’internationalisation, la complexification croissante de la société et les bouleversements de nos institutions engendrés par des blocages de plus en plus fréquents, blocages inhérents à la polarisation de la politique suisse, sont des éléments importants qu’il nous faut prendre en compte aujourd’hui dans notre manière d’envisager notre action citoyenne. Notre pays vit-il une crise de la représentation ? Le peuple aurait-il perdu toute confiance envers ses autorités politiques ? Les acteurs de l’économie auraient-ils perdu toute légitimité et crédibilité ? Le vote sur la baisse du taux de conversion indiquerait-il que le peuple n’est plus en accord avec les autorités et que celles-ci souffrent d’un sérieux problème de représentativité ? Depuis quelques années, nous pouvons constater que les outils référendaires sont de plus en plus utilisés. Cette utilisation plus fréquente du référendum pourrait faire croire que la démocratie référendaire fonctionne mieux mais cela, à mon sens, tend surtout à démontrer d’une part, que les chambres fédérales peinent à trouver des consensus et, d’autre part, que la représentativité de nos institutions et de nos autorités tend malheureusement à diminuer. Il est pourtant essentiel, pour l’avenir de notre pays et pour la résolution des défis que nous devrons affrontés, défis sociaux, environnementaux et économiques, que la confiance soit restaurée. La conjoncture qui n’est pas encore optimale et les éléments économiques symboliquement perturbants qui ont jalonnés ces derniers mois, ont manifestement participé à la méfiance actuelle. Le défi majeur qui se présente à notre pays est inéluctablement la crise de confiance quasi historique qu’il traverse. Dans cette optique, les partis politiques doivent montrer l’exemple en allant au contact des gens, en les écoutant et en défendant leurs préoccupations quotidiennes. C’est par le débat, le respect des idées différentes et des attentes réciproque que la confiance sera restaurée et que la crise de la représentativité prendra fin.

Georges Tavernier, Président du parti libéral-radical valaisan
  

07 Mar 2010 L’élection du Conseil fédéral par le peuple, un renforcement de la démocratie ?
 

Il y a quelques jours, l’UDC déposait une initiative demandant que le Conseil fédéral « in corpore » soit nommé par le peuple et non par les chambres fédérales. Force est de constater que la conjoncture politique influence fortement l’action citoyenne et encore plus le résultat des votes. Cette initiative populaire ne déroge pas à la règle et si nous devions voter aujourd’hui sur un tel sujet, celui-ci aurait de fortes chances de séduire le corps électoral tant la méfiance envers nos institutions semble perceptible et tant la situation de notre gouvernement paraît tendue dans sa gestion du secret bancaire. Si l’octroi de ce mandat au peuple peut paraître pertinente car les exécutifs communaux et cantonaux sont plébiscités par la vox populi, mais également séduisante car il apparaît comme un renforcement de la démocratie directe, un certains nombres d’éléments doivent être soulevés. Premièrement, nous pouvons constater que le système actuel a fait ses preuves même si la formule magique a été fortement ébranlée. Deuxièmement, une élection du gouvernement fédéral par le peuple affaiblirait le parlement qui détient encore cette prérogative qui consiste à choisir nos conseillers fédéraux. Dans un contexte de complexification croissante de notre société, l’administration et le Conseil fédéral ont d’ores et déjà une expertise importante qu’il est particulièrement difficile d’obtenir en tant que politicien de milice. Enlever cette prérogative parlementaire reviendrait à affaiblir fortement le législatif fédéral. Troisièmement, si cela devait arriver, les places des latins seraient réduites à une portion congrue, soit deux places. Externalité négative plus problématique encore dans un système majoritaire est la représentation des régions. Les cantons de Vaud, Zürich, Berne et St-Gall représente presque la moitié de la population suisse et les 22 autres cantons l’autre moitié. Il sera particulièrement difficile à un canton peu peuplé d’avoir un élu. De plus, la continuité et la stabilité du gouvernement ne seraient pas assurées, pire des décisions courageuses et parfois nécessaires seraient finalement abandonnées par peur de la réélection. Finalement, je dirai que si le peuple devait nommer ses représentants à l’exécutif fédéral, il faudrait s’attendre à une campagne permanente, bien souvent basée plus sur le « bling bling » que sur des éléments de fonds. Il vaudrait mieux soutenir notre gouvernement en donnant, par exemple, plus de poids à la présidence du Conseil fédéral en instaurant une durée plus importante que de donner ce mandat électif au peuple qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne rend pas forcément service à notre démocratie.

Georges Tavernier, président du parti libéral-radical valaisan
  

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