Bienvenue sur le site officiel du Parti libéral-radical valaisan !
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Découvrez sur ce site les dernières actualités du PLR, les informations au sujet du groupe, du Parti, et les prises de position. Le PLR est la première force de droite progressiste et libérale du Valais romand. |
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Bienvenue sur ce site Internet présentant les actualités et les actions du Parti libéral-radical valaisan. Le PLR est un parti de centre droite, ouvert, progressiste, solidaire, libre et responsable. Ces quelques termes le définissant sont autant de valeurs qui portent ses représentants dans leur vie quotidienne, dans leur action militante ou plus spécifiquement dans leur engagement politique. Martin Luther King affirmait, dans son désormais mythique discours, un des plus grands et plus marquants discours de l’histoire de l’humanité, qu'il réalisait un rêve. Moi aussi, je fais un rêve. Je rêve que ce canton soit, un jour, plus ouvert. Je rêve que ce canton soit, un jour, plus tolérant. Je rêve que ce canton soit, un jour, plus dynamique. Je rêve que ce canton soit, un jour, plus harmonieux. Nous pouvons contribuer à ce rêve, alors rêvez avec moi et soutenez notre action. Georges Tavernier, président du PLRVS |
| 2010 | 2009 |
| 02 Sep 2010 | Ligne à Très Haute Tension: enfin entendus! | Nouveau |
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Le PLR Valais se félicite de la décision du Conseil d’Etat de demander une étude neutre concernant la ligne à Très Haute Tension (THT) prévue entre Chamoson et Ulrichen. Dans un postulat de 1988, les libéraux-radicaux demandaient la même chose ! La polémique sur les pylônes prévus entre Chippis et Chamoson a mis en lumière le manque de préparation de nos autorités dans cette question. L’énergie est vitale pour le Valais. L’eau, productrice d’électricité, coule en abondance dans nos montagne. Nous avons un potentiel de richesses enviable et envié. Il est du devoir de nos autorités de valoriser ce patrimoine. La construction d’un réseau à Très Haute Tension est nécessaire pour faire fructifier notre production. Il doit bénéficier des meilleures conditions techniques. Les nuisances qu’il provoque doivent être réduites au maximum. Pour atteindre un tel objectif, une préparation sérieuse est indispensable. La décision du Conseil d’Etat de demander une étude neutre va dans le bon sens. Le PLR Valais rappelle que, dans un postulat déposé le 29 janvier 1988, il demandait déjà d’envisager un tunnel technique dans la plaine du Rhône permettant notamment : « l’obligation d’enfouissement de toutes les lignes électriques de cette région du pays, dans les 30 ou 40 prochaines années… ». Défendu par le député Adolphe Ribordy, ce postulat était accepté par le Grand Conseil. Il aura fallu du temps au Gouvernement pour donner suite à cette demande…. Aujourd’hui, le temps perdu ne se rattrapera pas, mais il est essentiel de ne plus en perdre et de trouver rapidement un consensus sur la meilleure solution possible. Aérienne ou souterraine, pas de dogmatisme, mais une construction avec les meilleures garanties pour l’avenir énergétique et économique du Valais.
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| 19 Aoû 2010 | Oui à la révision de la loi sur l'assurance-chômage | |
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Le comité directeur du Parti Libéral-Radical Valaisan soutient la révision de la loi sur l’assurance-chômage qui nous est soumis au vote le 26 septembre prochain. Cette réforme est nécessaire pour désendetter l’assurance-chômage, pour limiter la hausse des cotisations salariales et pour favoriser l’emploi et la reprise. |
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| 06 Aoû 2010 | Hans-Rudolf Merz quitte le Conseil fédéral | |
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Le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz, chef du département fédéral des finances a annoncé ce matin son départ du Conseil fédéral. Le Parti Libéral-Radical Valaisan tient à remercier notre ministre des finances pour ses 7 ans passés au Conseil fédéral. Son travail efficace permet à la Suisse de se trouver dans une situation financière des plus saines, garantes d’un avenir serein au moment où la majorité des autres pays développés doivent faire face aux pires tourments.
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| 03 Aoû 2010 | 1er août Fulvio Pelli | |
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Message du 1er août du président du PLR Fulvio Pelli Chères membres du PLR.Les Libéraux-Radicaux, Chers membres du PLR.Les Libéraux-Radicaux Comme chaque année, nous célébrons la Fête nationale et nous nous demandons : où sommes-nous aujourd’hui ? ; où irons-nous demain? Malgré une crise économique désastreuse, la Suisse se porte bien : un niveau d’endettement bien plus faible, des impôts plus bas et ainsi de bien meilleures perspectives que celles des Etats européens. Notre pays est un modèle unique de succès. Méfiance plutôt que louanges Sommes-nous reconnaissants envers celles et ceux qui, au sein du gouvernement, travaillent au succès de notre pays? Bien souvent, nous faisons tout le contraire en pensant que le Conseil fédéral est incapable, que les politiciens sont des menteurs, qu’ils ne font rien pour le peuple et qu’ils ne travaillent que pour leur propre compte. Ce mécontentement va sans doute de pair avec notre compréhension de la Suisse. Nous ne nous sommes pas plié au modèle qui nous entoure ; nous avons su préserver notre autonomie. Il est vrai que, dans le monde globalisé qui est le nôtre, nous sommes plus que jamais dépendants d‘échanges économiques et politiques. Nous, les politiciens, devons résoudre les conflits d’intérêts et trouver les bonnes solutions, que ce soit en Suisse ou avec l’étranger. Le mot qui déplaît s’appelle « compromis ». Déplaisant, mais garant de succès pour notre pays. L’intelligence populaire Le peuple doit jouer son rôle et juger si les solutions que nous trouvons sont compatibles avec notre autonomie. Ce partage des rôles a rendu le système suisse efficace et prospère. Il impose au peuple d’être à la fois méfiant et intelligent. Entre méfiance envers les gouvernants et intelligence collective, le système égratigne parfois notre fierté mais construit les pavés du chemin qui doit nous mener vers le succès. En famille, on se dispute parfois farouchement. Mais, au final, on tire tous ensemble à la même corde. Si nos ancêtres n’avaient pas agi ainsi, notre pays ne serait pas prospère et indépendant depuis déjà plus de 700 ans. Nous ne devons pas obligatoirement être toujours du même avis. Mais, en fin de compte, nous devons tirer à la même corde. Comme une vraie famille. Aujourd’hui, se profiler par un « Non » est visiblement plus porteur qu’apporter son « Oui » à la recherche de solutions crédibles. Les exemples sont nombreux : l’accord avec les Etats-Unis concernant l’UBS, l’armée ou encore la politique extérieure. Une telle politique est peut-être payante à court terme pour les électeurs mais mauvaise à terme pour la Suisse. Elle est contraire aux principes de la responsabilité et de la cohésion. Diversité et unité « Nous voulons être un peuple de frères inséparables, dans les dangers et dans les épreuves », telle est la phrase de Schiller dans « Guillaume Tell ». Les historiens nous appellent la « nation volontaire » : plusieurs cultures , mais un seul pays, une seule nation et, espérons-le, une seule famille. Si nous tirons tous dans des directions opposées, nous ne bougerons pas. Ainsi, nous, libéraux-radicaux, demandons que la politique et le peuple prennent leurs responsabilités. Nous discutons, nous sommes forts, nous nous disputons – mais toujours avec l’objectif de trouver la meilleure solution. Au final, nous tirons à la même corde. La Suisse ne peut bien se porter si l’on continue à tous tirer à la même corde. Soyons une famille aujourd’hui encore plus qu’hier. Et ainsi, notre pays restera dans le futur le modèle de succès qu’il incarne aujourd’hui. Je vous souhaite une belle Fête nationale Cordialement |
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| 29 Jul 2010 | discours du 1 août 2010 | |
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Des personnalités PLR prendront la parole à l'occasion de notre fête nationale: Monsieur le conseiller d’Etat Claude Roch Monsieur le conseiller national Jean-René Germanier Monsieur le président du Grand conseil Jean-François Copt Madame la présidente des FLR Isabelle Darbellay Métrailler Monsieur le préfet Bernard Monnet Madame la présidente d'Ardon Lise Delaloye Monsieur le président de Vouvry Reynold Rinaldi Monsieur le député-suppléant Damien Roch Monsieur le député-suppléant Philippe Nantermod |
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| 23 Jul 2010 | Symboles fascistes | |
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Grand défenseur de la liberté d’expression et pourfendeur des contraintes diverses s’exerçant sur la pratique et la promotion de la liberté de l’homme, de sa faculté à affirmer sa primauté sur le collectivisme, je fus malgré tout surpris, il y a quelques jours, lorsque j’appris que le Conseil fédéral n’avait pas formellement interdit les représentations et manifestations fascistes dans notre pays malgré les revendications de la commission fédérale contre le racisme. De ce fait, le salut hitlérien, la croix gammée, les symboles d’extrême droite pourront continuer à être exhibés, stockés et vendus en Suisse, en toute impunité. L’argumentaire du Conseil fédéral indique, pour justifier sa décision, que l’interdiction des symboles racistes de ce type serait difficilement applicable. Et pourtant. La tolérance, l’ouverture, la démocratie, les droits de l’homme, la préoccupation des plus démunis, l’Etat de droit, la souveraineté du peuple et le respect des minorités sont autant de valeurs, pour ne citer qu’elles, que nous défendons. Ces symboles exhibés tel des trophées par leur porteur saluant leurs congénères par un bras levé sont la négation même de toutes ces valeurs. Ces groupes, arborant fièrement ces reliquats nauséabonds, sont les messagers d’une époque sombre qui demeure la honte de toute une génération. Il est regrettable que la Suisse, dans son habituelle grande frilosité, hésite et finalement renonce à améliorer la protection contre l’extrémisme de droite, refuse de prendre des sanctions claires contre des représentations synonymes de discriminations raciales, de purges ethniques et d’atrocités de toutes sortes. Notre gouvernement manque parfois de courage politique et de tranchant et ceci même si leur décision cautionne, sans le vouloir, des agissements et des symboles putrides que nous préfèrerions ne plus voir dans les espaces publiques. Nous ne devons pas faire la satyre du passé disait Francis Bacon, mais en revanche, nous ne devons surtout pas oublier l’histoire, dont l’analyse et l’observation sont bien souvent riche d’enseignements. Finalement, moins interdire me convient très bien, moi qui aime et qui vit la liberté dans mes engagements quotidiens, mais je ne suis pas sûr que de ne pas prendre de sanctions formelles sur ce genre de symboles fortement emprunts de la barbarie du 20ème siècle contribue à améliorer celui dans lequel nous vivons. Georges Tavernier, président du PLR Valais |
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| 16 Jul 2010 | votations fédérales du 26 septembre 2010 | |
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Le comité directeur du PLR Valais prendra position sur la révision de la loi sur l'assurance-chômage lors de sa prochaine séance du lundi 16 août 2010. En attendant faites-vous un avis en étudiant les enjeux de cette votation. |
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| 12 Jul 2010 | Code pénal | |
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La nouvelle partie générale du code pénal, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2007, a malheureusement remplacé les peines privatives de liberté de moins de six mois par des peines pécuniaires et par du travail d'intérêt général. Le Parti Libéral-Radical Valaisan s’est montré particulièrement ferme dans sa volonté de revenir à des peines privatives de liberté considérant que le système des jours-amende n’était pas assez dissuasif. Les évènements tragiques de Martigny ont témoigné d’une triste façon de ces lacunes législatives et nous ont profondément conforté dans l’idée que seule une refonte du système législatif pourrait légitimer les forces de l’ordre dans leurs interventions et donner des moyens adéquats au système judiciaire dans des cas d’infractions. Nous avons déployé tous les moyens que nous avions à disposition afin de corriger les lacunes flagrantes instaurées par la nouvelle partie générale du code pénal par des interventions au Grand Conseil et un appel clair aux parlementaires fédéraux. La semaine passée, le Conseil fédéral a mis en consultation une modification de la loi allant dans ce sens et a, par conséquent, été sensibilisé aux réalités du terrain et à la nécessité d’avoir des moyens répressifs conséquents. Je suis particulièrement satisfait que notre exécutif fédéral soit convaincu que les courtes peines privatives de liberté sont plus dissuasives, pour certains délinquants, que de simples peines pécuniaires et prenne des dispositions afin de modifier la loi en vigueur. Loin de moi l’idée de faire de la sécurité un thème populiste et de faire de la récupération politique, d’autres s’en chargent très bien. Malgré tout, la sécurité et le sentiment de sécurité qui y est attaché sont des éléments essentiels à l’expression de nos libertés. Par nos prises de position déterminées sur la question, par nos revendications affirmées du droit des citoyens à se sentir en confiance lorsque ils sortent de chez eux, par nos affirmations que la sécurité est un élément indissociable du développement et de la croissance de notre économie, nous prouvons une fois de plus que le parti libéral-radical se préoccupe des besoins premiers de la population et que le monopole des questions sécuritaires n’existe pas. Norbert Bensaïd, psychanalyste français réputé, affirmait que « notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et que la sécurité est elle-même menacée par le souci obsédant qu’on en a ». La ligne du PLR est juste. Nous ne devons pas être obsédés par la sécurité sous peine de perdre quelques libertés mais nous devons mettre des conditions cadre claires afin que notre liberté puisse s’exprimer en toute quiétude. Georges Tavernier, Président du parti libéral-radical valaisan |
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| 06 Jul 2010 | rapport d'activité | |
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Le président Georges Tavernier vous présente son premier rapport d'activité après un peu plus d'une année à la tête du parti. |
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| 14 Jun 2010 | Le PLR veut un droit pénal répressif, dissuasif et efficace. Et vite. | |
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Les événements tragiques de Martigny illustrent - une fois de trop - combien la révision du Code pénal de 2007 fut une erreur sur plus d’un plan. Face à des criminels sans scrupules et prêts à mettre en danger la vie d’innocents, il est urgent d’adopter des mesures fortes de répression. Le PLR Valais s’engage dans cette voie et déposera trois projets au Grand conseil pour imposer le tour de vis aujourd’hui devenu indispensable.
Georges Tavernier André Vernay |
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| 27 Mai 2010 | Fusillade de Martigny : il est temps d’agir ! | |
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La fusillade qui s’est produite dimanche dernier dans les rues de Martigny est inacceptable. Une telle violence, à une heure d’affluence, sur la Place Centrale, montre que les mesures existantes ne jouent pas pleinement leur rôle. Les libéraux-radicaux avaient organisé le 21 janvier dernier un débat sur la sécurité à l’Hôtel de Ville de Martigny. Le manque de rigueur du code pénal était dénoncé. Au Grand Conseil, le groupe PLR a déposé un postulat demandant une procédure de flagrant délit et par la voix du conseiller national Christian Luscher demandé aux Chambres fédérales de revoir le droit des sanctions. Il faut maintenant que ces mesures entrent en force au plus vite.
Georges Tavernier, président du PLRVs Pierrot Métrailler, secrétaire cantonal |
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| 12 Mai 2010 | RSV : satisfaction libérale-radicale | |
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Le PLR est satisfait de la décision prise par le Grand Conseil valaisan de soutenir son postulat demandant un audit du Réseau Santé Valais (RSV). Cette démarche donnera une meilleure transparence au RSV qui, seule, permettra de retrouver la confiance nécessaire. Les libéraux-radicaux saluent également la décision de MM Pont et Sierro de mettre un terme à leur action. |
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| 11 Mai 2010 | Rencontre du président du Conseil d’Etat | |
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"Vivre ensemble dans le Valais du XXIème siècle" 27 avril 2010 à Monthey Pour sa dernière rencontre avant de céder la présidence du Conseil d’Etat, Claude Roch avait invité M Beat Kappeler, économiste, éditorialiste au journal Le Temps, pour parler de l’économie suisse. Voici son intervention : Situation et perspective de l’économie suisse
Les perspectives s’annoncent donc bonnes. Des points critiques néanmoins se présenteront :
Quel avenir pour l’industrie suisse et valaisanne ?
Un autre lien à exploiter existe entre l’industrie et l’agriculture. Le programme du « Développement durable » du VS insiste sur les formes « bio » et les variétés, les appellations locales, mais il faudrait penser aussi à la valorisation du « surplus agricole » par sa transformation industrielle.
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| 10 Mai 2010 | Discours – Festival des fanfares radicales, Fully | |
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Monsieur le Conseiller d’Etat, |
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| 07 Mai 2010 | Jean-François Copt président du Grand Conseil | |
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Le Parlement valaisan a élu ce matin le député PLR d’Orsières Jean-François Copt à la plus haute charge du canton. C’est un homme de dialogue, d’ouverture et proche des citoyennes et des citoyens qui conduira les débats parlementaires. Le Valais peut être fier d’être représenté par un artisan qui sait concilier sa vie privée, professionnelle et politique avec équilibre.
Georges Tavernier, président du PLRVs
Le futur président du Grand Conseil se dirige vers la cathédrale pour débuter une journée exceptionnelle
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| 06 Mai 2010 | Contre le PLR, la majorité soutient des hausses automatiques d’impôts ! | |
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Le PLR s’est battu sans succès pour empêcher l’Etat de profiter de l’inflation pour augmenter de manière pernicieuse la fiscalité des classes moyennes et des plus faibles. Sous le terme barbare de progression à froid se cache une augmentation cachée des impôts pour ceux qui se voient soumis à un barème fiscal supérieur malgré une stagnation de leur salaire réel. Le PLR avait proposé une compensation annuelle, permettant une augmentation des revenus réels. Cette proposition a malheureusement été balayée par la majorité. Contact |
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| 20 Avr 2010 | Le PLR interroge la direction du Réseau Santé Valais (RSV). | |
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Suite aux derniers remous au sein du Réseau Santé Valais, le PLR a rencontré, le jeudi 15 avril, la direction du RSV. Les discussions ont tourné autour de deux thèmes principaux : la qualité des soins et les structures du RSV. Le PLR a pris note des réponses obtenues, il attend la mise en oeuvre des corrections proposées, notamment une amélioration de la communication. Il restera vigilant, car la confiance dans la qualité des soins est un élément essentiel pour la population valaisanne. |
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| 12 Avr 2010 | Le socialisme au 21ème siècle | |
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La semaine passée, le parti socialiste suisse a présenté son projet de programme politique qu’il soumettra à ses militants à l’occasion de leur assemblée générale. En tant que citoyen désireux de connaître les différentes thèses politiques actuelles, j’ai parcouru ce document avec l’esprit critique que je me devais de déployer afin de comparer les thèses libérales-radicales qui me portent et les conceptualisations étatisantes des porteurs de la rose. Plusieurs éléments m’ont laissés particulièrement perplexe, je me bornerai cependant à n’en citer ici que deux, deux éléments qui me troublèrent quelque peu. Premièrement, le parti socialiste affirme qu’il est le parti de la liberté. Indépendamment du fait que la doctrine libérale-radicale repose sur la liberté et la responsabilité de l’individu face à ses droits mais aussi face à ses devoirs et que le terme de liberté revient, de droit, plutôt aux Libéraux-Radicaux qui l’expriment de façon humaniste depuis la Révolution française, je me suis éloigné du principe primaire d’appartenance et ai réfléchi à cette hypothèse. Le parti socialiste désire une étatisation de tous les domaines sociétaux, revendique des règles de plus en plus contraignantes qui empêchent l’innovation, grève l’esprit d’entrepreneur et qui diminuent la flexibilité de nos entreprises. Le parti à la rose affirme des principes la plupart du temps égalitaristes dénonçant ainsi l’effort et le mérite de toute personne qui veut apporter de la valeur ajoutée. Le parti socialiste n’est pas le parti de la liberté, bien au contraire, il est le parti du communautarisme et de l’égalitarisme. Deuxièmement, le parti socialiste affirme qu’il faut « démocratiser » l’économie. Cette utilisation de la démocratie pour sous-tendre leurs valeurs prônant l’étatisation du système économique n’est qu’un subterfuge. La démocratisation de l’économie à la sauce socialiste n’est pas l’antithèse du credo néolibéral comme ils aiment l’affirmer mais l’antithèse d’une croissance saine et de la création de richesse. Si notre pays est prospère c’est grâce au soutien inconditionnel que l’on a apporté et que l’on doit continuer d’apporter à la liberté économique, à la flexibilisation, à la création de richesse et à la croissance. En conclusion et après lecture de ce document qui est sensé amener le Parti socialiste dans le 21ème siècle, je peux affirmer sans aucune crainte et avec conviction que le PS, contrairement au PLR, n’est ni le parti des libertés, ni celui de la croissance. Georges Tavernier, président du parti libéral-radical valaisan |
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| 08 Mar 2010 | Crise de la représentativité? | |
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L’internationalisation, la complexification croissante de la société et les bouleversements de nos institutions engendrés par des blocages de plus en plus fréquents, blocages inhérents à la polarisation de la politique suisse, sont des éléments importants qu’il nous faut prendre en compte aujourd’hui dans notre manière d’envisager notre action citoyenne. Notre pays vit-il une crise de la représentation ? Le peuple aurait-il perdu toute confiance envers ses autorités politiques ? Les acteurs de l’économie auraient-ils perdu toute légitimité et crédibilité ? Le vote sur la baisse du taux de conversion indiquerait-il que le peuple n’est plus en accord avec les autorités et que celles-ci souffrent d’un sérieux problème de représentativité ? Depuis quelques années, nous pouvons constater que les outils référendaires sont de plus en plus utilisés. Cette utilisation plus fréquente du référendum pourrait faire croire que la démocratie référendaire fonctionne mieux mais cela, à mon sens, tend surtout à démontrer d’une part, que les chambres fédérales peinent à trouver des consensus et, d’autre part, que la représentativité de nos institutions et de nos autorités tend malheureusement à diminuer. Il est pourtant essentiel, pour l’avenir de notre pays et pour la résolution des défis que nous devrons affrontés, défis sociaux, environnementaux et économiques, que la confiance soit restaurée. La conjoncture qui n’est pas encore optimale et les éléments économiques symboliquement perturbants qui ont jalonnés ces derniers mois, ont manifestement participé à la méfiance actuelle. Le défi majeur qui se présente à notre pays est inéluctablement la crise de confiance quasi historique qu’il traverse. Dans cette optique, les partis politiques doivent montrer l’exemple en allant au contact des gens, en les écoutant et en défendant leurs préoccupations quotidiennes. C’est par le débat, le respect des idées différentes et des attentes réciproque que la confiance sera restaurée et que la crise de la représentativité prendra fin. |
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| 07 Mar 2010 | L’élection du Conseil fédéral par le peuple, un renforcement de la démocratie ? | |
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Il y a quelques jours, l’UDC déposait une initiative demandant que le Conseil fédéral « in corpore » soit nommé par le peuple et non par les chambres fédérales. Force est de constater que la conjoncture politique influence fortement l’action citoyenne et encore plus le résultat des votes. Cette initiative populaire ne déroge pas à la règle et si nous devions voter aujourd’hui sur un tel sujet, celui-ci aurait de fortes chances de séduire le corps électoral tant la méfiance envers nos institutions semble perceptible et tant la situation de notre gouvernement paraît tendue dans sa gestion du secret bancaire. Si l’octroi de ce mandat au peuple peut paraître pertinente car les exécutifs communaux et cantonaux sont plébiscités par la vox populi, mais également séduisante car il apparaît comme un renforcement de la démocratie directe, un certains nombres d’éléments doivent être soulevés. Premièrement, nous pouvons constater que le système actuel a fait ses preuves même si la formule magique a été fortement ébranlée. Deuxièmement, une élection du gouvernement fédéral par le peuple affaiblirait le parlement qui détient encore cette prérogative qui consiste à choisir nos conseillers fédéraux. Dans un contexte de complexification croissante de notre société, l’administration et le Conseil fédéral ont d’ores et déjà une expertise importante qu’il est particulièrement difficile d’obtenir en tant que politicien de milice. Enlever cette prérogative parlementaire reviendrait à affaiblir fortement le législatif fédéral. Troisièmement, si cela devait arriver, les places des latins seraient réduites à une portion congrue, soit deux places. Externalité négative plus problématique encore dans un système majoritaire est la représentation des régions. Les cantons de Vaud, Zürich, Berne et St-Gall représente presque la moitié de la population suisse et les 22 autres cantons l’autre moitié. Il sera particulièrement difficile à un canton peu peuplé d’avoir un élu. De plus, la continuité et la stabilité du gouvernement ne seraient pas assurées, pire des décisions courageuses et parfois nécessaires seraient finalement abandonnées par peur de la réélection. Finalement, je dirai que si le peuple devait nommer ses représentants à l’exécutif fédéral, il faudrait s’attendre à une campagne permanente, bien souvent basée plus sur le « bling bling » que sur des éléments de fonds. Il vaudrait mieux soutenir notre gouvernement en donnant, par exemple, plus de poids à la présidence du Conseil fédéral en instaurant une durée plus importante que de donner ce mandat électif au peuple qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne rend pas forcément service à notre démocratie. |
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