Parti libéral-radical valaisan

PLR. Les Libéraux-Radicaux
FDP. Die Liberalen

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2010 2009  

26 Fév 2010 Changements à la tête du PRD de Bagnes
 

Lors de son assemblée générale ordinaire du 26 janvier 2010, le parti Radical de Bagnes (PRDB), a élu les nouveaux membres du bureau du parti. C'est à l'unanimité que M. Perreten Rodolphe a été élu Président du PRDB, Mme. Marchet Christel vice- présidente, Mme. Perrier Mary-José membre, M. Bürcher Laurent membre, M. Philippin Daniel membre, Mme. Lack Anne-Michèle secrétaire et Mme. Besson Liselotte trésorière.
Les enjeux principaux du nouveau bureau du PRDB seront de sonder la base en vue de fusionner avec le parti Libéral de Bagnes (PLB) et de préparer les élections municipales de 2012.

Les représentants du comité du PRD de Bagnes ont eu une rencontre exploratoire avec les libéraux de Bagnes sous l’égide du comité du PLRVS. 

25 Fév 2010 La plainte contre le président de Sion rejetée par le Tribunal cantonal
 

Le président de Sion, Marcel Maurer, est définitivement blanchi par la justice. La chambre pénale du Tribunal cantonal vient de confirmer le classement de l’enquête contre le président de la capitale concernant un terrain à Vissigen que convoitait sa belle-famille.


Marcel Maurer était accusé d’être intervenu dans le processus de fixation du prix du terrain. Trois chefs de service de la capitale l’ont dénoncé à l’inspectorat cantonal des finances qui a annoncé les faits auprès du juge d’instruction. Puis quatre conseillers communaux démocrates-chrétiens ont recouru par la suite.
A noter que c’est le conseil municipal qui fixe le prix des terrains, et qu’aujourd’hui encore ces parcelles n’ont pas été vendues.
Ce jour, l’affaire est classée et Marcel Maurer complètement blanchi. Le parti libéral- radical de Sion est très satisfait de cette issue heureuse même s’il n’en a jamais douté et qu’il a toujours maintenu toute sa confiance en son président.
Aujourd’hui, le PLR déplore que le parti démocrate-chrétien ait politisé les faits et qu’il les ait montés en épingle pour tenter d’en faire « une affaire ».
Quant aux chefs de service ayant rompu leur devoir de fonction, la question de leur intégrité reste ouverte.
Enfin, le PLR souhaite vivement que le travail à la commune retrouve rapidement la sérénité indispensable à la bonne gestion des affaires de la cité.
Ses élus s’y appliquent à tous les niveaux afin d’assumer les engagements pris à l’égard des citoyens et pour le bien de la population sédunoise.

PLR Sion, Philippe Dubuis, Président
PLR Valais, Georges Tavernier, Président

  

25 Fév 2010 Pour un 2ème pilier solide, OUI le 7 mars
 

Les milieux économiques valaisans, le PDC et le PLR s’engagent ensemble pour défendre l’épargne retraite. Le taux de conversion de la LPP doit tenir compte d’éléments concrets. Il est nécessaire de l’adapter aujourd’hui pour anticiper les défis de demain.
L’espérance de vie s’allonge et c’est tant mieux. Selon Jean-René Fournier, Conseiller aux Etat et Président de l’UVAM, « le capital des assurés est garanti, personne n’y touchera. Comme les gens vivent aujourd’hui plus longtemps, ce pécule doit durer. » Les femmes vivent aujourd’hui jusqu’à 87 ans, les hommes 81 ans. « C’est mathématique, votre gâteau doit être divisé en 4 à 5 tranches supplémentaires. Le taux de conversion doit être adapté pour refléter cette réalité. »

On parle de fixer un taux minimal. Liberté est laissée aux instituts de prévoyance de convertir le capital au dessus de ce plancher. Pour preuve, les caisses des métiers du bâtiment offrent du 7.2%, soit 0.2% de plus que le minimum actuel, car elles prennent en compte la démographie de leurs assurés. Pour calculer le taux minimal, il faut se baser sur l’espérance de vie maximale. Cessons les querelles de chiffres !

La situation est urgente. Les caisses affichent aujourd’hui déjà un déficit de 600 millions de francs. « Les milieux économiques sont attachés à des assurances sociales saines » explique Bernard Bruttin, Président de la CVCI. Les prestations du 2ème pilier doivent s’adapter au financement. « Nous avons l’avantage de pouvoir réagir avant que la situation ne nous échappe. Saisissons-la ! ». En cas de refus nous devrons attendre 10 ans. D’ici là, il n’y aura d’autre choix que de réduire le revenu disponible des actifs en augmentant les prélèvements.

Selon Georges Tavernier, Président du PLR Valais, « redistribuer l’argent du 2ème pilier n’est tout simplement pas juste. Cet argent a été économisé par le salarié pendant toute sa vie active. L’entier de son capital et tous ses intérêts doivent lui revenir de plein droit ! ». Il manque en moyenne 20'000.- par assuré lors d’un départ à la retraite. Les instituts de prévoyance comblent ces trous en confisquant aux uns l’intérêt de leur épargne. « Nous ne voulons pas que le deuxième pilier fondé sur le principe de la capitalisation soit tronqué au profit d’une redistribution par un taux de conversion trop élevé. »

Pour les opposants, les rendements des marchés financiers ont été sous-évalués.
Or il convient de rappeler que les taux d’intérêts augmentent avec les risques pris. Refuser une adaptation, c’est inciter les instituts de prévoyance à faire des placements moins sûrs. « Il est irresponsable de jouer ainsi avec le fruit du labeur des gens. Il faut adapter le taux de conversion pour corriger une inégalité intergénérationnelle et réduire les risques » poursuit-il.

Enfin pour Vincent Riesen, Directeur de la CVCI, « les opposants ont mis en scène un faux conflit entre assurés et actionnaires, qui risque bien de devenir une vraie guerre entre actifs et rentiers. » Les actionnaires des instituts de prévoyance sont légalement tenus garants du versement des rentes. Lors de l’éclatement de la bulle Internet, ils ont contribués pour plus de 2.5 milliards de francs au renflouement des caisses de pension.

« Contraindre légalement les caisses à faire des promesses aux assurés qu’elles ne seront pas en mesure de tenir et que les actifs devront payer, voila ce que nous voulons éviter », conclut-il.

Vincent Riesen (CVCI), Jean-René Fournier (PDC, UVAM), Bernard Bruttin (CVCI) et Georges Tavernier (PLR) plaident pour un OUI clair le 7 mars prochain.

 
25 Fév 2010 Quand le PLRVS rencontre le FDPO...
 

La direction des libéraux-radicaux valaisans a rencontré le nouveau comité du FDPO lundi dernier, le 15 février 2010, à Viège. Les deux présidents, Werner Salzmann et Georges Tavernier, se sont entretenus de divers sujets d’actualité ainsi que des futures échéances électorales. Ces premiers échanges augurent d’une collaboration franche, dynamique et conquérante.
Le président du FDPO, Werner Salzmann, était accompagné de la secrétaire politique Iris Kuendig et de Christian Venetz, membre du comité. Thomas Lott, coordinateur pour le Grand Conseil et Pierrot Métrailler, secrétaire cantonal entouraient le président du PLRVS, Georges Tavernier.
Après la perte des deux sièges FDPO lors des dernières élections au Grand Conseil, le PLRVS avait nommé un coordinateur en la personne de Thomas Lott de Vouvry. Sa mission prioritaire est d’être la voix du FDPO au sein du groupe libéral-radical. Cette présence doit contribuer à la reconquête de quelques sièges au Parlement cantonal lors des élections 2013.
Les discussions ont également porté sur les élections nationales 2011. La future campagne doit permettre au FDPO d’affirmer sa présence sur la scène politique. Cet appui sera un atout important pour le PLRVS qui se prépare activement pour cette échéance capitale.
Cette première rencontre a permis de poser les jalons d’une collaboration fructueuse et d’envisager sereinement l’avenir. Les forces libérales-radicales sont toujours bien présentes sur l’ensemble du canton.

 

De gauche à droite : Thomas Lott, Georges Tavernier, Christian Venetz, Iris Kuendig et Werner Salzmann

  

04 Fév 2010 Prises de position en vue des votations fédérales du 7 mars 2007
 

Réunis à Orsières, le 2 février, le comité directeur du Parti Libéral-Radical Valaisan a arrêté ses mots d’ordre pour les prochaines votations fédérales. Il recommande d’accepter la baisse du taux de conversion, d’accepter l’article constitutionnel concernant la recherche sur l’être humain et de refuser l’initiative pour l'institution d'un avocat de la protection des animaux.
Le système suisse de prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité s’appuie sur 3 piliers. Tout d’abord l’AVS qui voit les actifs cotiser pour payer les rentes, ensuite la LPP qui fonctionne sur la capitalisation obligatoire et enfin un encouragement, par des mesures fiscales à une capitalisation libre. Les libéraux- radicaux sont très attachés à cet équilibre. Pour le maintenir, il est important d’accepter la baisse du taux minimal de conversion. Ainsi les futures rentes versées n’utiliseront pas l’argent des actifs. Au vu de l’allongement de la vie, des fluctuations des rendements des capitaux, cette adaptation du taux est nécessaire.
Le projet garantit le niveau des rentes versées aujourd’hui, les rentiers actuels ne verront aucune modification de leurs avoirs. Il permet de ne pas faire peser sur les jeunes actifs un poids plus important. Et surtout il pérennise notre système actuel de prévoyance basé sur trois piliers. Le PLR vous recommande de dire OUI à cette modification.
Le nouvel article constitutionnel concernant la recherche sur l’être humain a le mérite d’harmoniser la législation en la matière et de lever un flou juridique. Les disparités cantonales sont néfastes à la recherche. Le projet est un juste milieu entre la volonté de protéger l’être humain de toute dérive sans pour autant freiner excessivement la recherche. Le PLR vous recommande de dire OUI à cet article constitutionnel.
L’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux vise à obliger les cantons à mettre en place un avocat de la protection des animaux, qui défendra, en cas de procédure pénale, les intérêts des animaux maltraités. Cette initiative est excessive et elle instaure une procédure inhabituelle dans notre droit. Les lois actuelles permettent de sanctionner les abus et les mauvais traitements faits aux animaux. L’initiative est trop dirigiste. Le PLR vous recommande de dire NON à cette initiative. 

24 Jan 2010 Le PLR Valais joue un rôle important lors de l’assemblée des délégués du PLR Suisse
 

Berne, le 23 janvier 2010. Les délégués libéraux-radicaux ont adopté, lors de leur assemblée des délégués, leur politique pour « pour une Suisse pays de la santé ». La forte délégation valaisanne a obtenu un beau succès en faisant supprimer la proposition de proposer des mesures qui lui paraissaient « hygiénistes ». Georges Tavernier, président du PLRVS, a défendu une vision libérale et humaniste de la politique de santé.
Le système suisse de santé se caractérise par une très bonne qualité, mais avec des coûts qui explosent. Un tournant est devenu indispensable. Les délégués ont adopté une prise de position afin de faire de la Suisse « le pays de la santé ». Ce document refuse les bricolages du système et a présenté un concept global, une stratégie pour la santé. Le PLR a trois exigences fondamentales: l'accès de tous aux progrès de la médecine et le refus du rationnement envisagé par d'autres - nous y parviendrons grâce à une véritable solidarité et à la responsabilité de chacun. Des mesures visant au contrôle des coûts et des mesures pour développer l'économie de la santé en Suisse. Le PLR présente 11 revendications concrètes qui permettront de développer une concurrence régulée au profit des patients, basé sur la qualité, la liberté de choix et la responsabilité individuelle.
Cette solution équilibrée a été obtenue grâce à la proposition valaisanne de ne pas entrer en matière sur des différenciations de primes en fonction, par exemple, de l’indice de masse corporelle (BMI). Nous ne sommes pas égaux face à la santé. La solidarité est importante soit entre les générations soit entre biens-portants et malade. L’effort doit être porté sur des mesures de préventions et non pas sur la pénalisation de certains comportements ou de certaines situations.
Georges Tavernier a également défendu, au nom des libéraux-radicaux valaisans une vision plus globale de la planification hospitalière. Les délégués, de peu, n’ont pas accepté de donner à la Confédération la responsabilité d’une planification minimale des hôpitaux. Mais une première prise de conscience a eu lieu.

Georges Tavernier a brillamment défendu les propositions valaisannes pour une « Suisse pays de la santé » 

15 Jan 2010 Premier bilan du président du PLR VS – Georges Tavernier
 
Voilà bientôt 9 mois que le PLR VS a à sa tête Georges Tavernier. Elu à Fully le 22 avril 2009, le jeune président des libéraux-radicaux n’a pas tardé à se jeter dans le grand bain de la politique. De son entrée en fonction jusqu’à aujourd’hui, en passant par sa première assemblée générale, du chemin a été parcouru. Le « gamin », comme le titrait le Nouvelliste de l’époque, a démontré que les membres du PLR VS avait vu juste en l’élisant à leur tête.
 
 
Monsieur le président, qu’avez-vous découvert de surprenant en endossant la veste de président du PLR VS ?
Je me suis très vite aperçu qu’un parti politique devait se gérer comme une PME. L’organisation interne doit s’articuler dans une perspective managériale. Mon arrivée a été l’occasion de penser à une nouvelle organisation et cette refonte, nécessaire suite à la fusion entre radicaux et libéraux, a été ma première tâche. Chacun a reçu une mission, des objectifs et connaît sa place dans l’organigramme du parti. Mais tout comme une entreprise, le parti doit se fixer un objectif prioritaire clair et ambitieux, le faire connaître à l’interne, comme à l’externe. Je l’ai proposé lors de notre dernière assemblée générale : Nous voulons être le premier parti du Valais romand en 2013.
Une autre surprise a été le temps et l’énergie nécessaires à la fonction de président des libéraux-radicaux valaisans. J’ai découvert qu’un parti politique ne se gère pas seulement en période électorale, c’est une tâche quotidienne. Mais cette tâche est passionnante et je suis heureux de l’avoir acceptée. C’est une belle aventure humaine.
 
Revenons un peu sur votre première tâche : l’organisation. Pouvez-nous nous la détailler un peu ?
L’organigramme est maintenant assez connu, je crois. Je suis tout d’abord entouré par deux vice-présidents : Laetitia Massy de Sierre et Jean-Marc Tornare de Monthey avec qui j’ai beaucoup de plaisir à collaborer. Nous formons une équipe soudée et dont les compétences sont complémentaires. Ensuite, je suis épaulé par un bureau exécutif d’une dizaine de membres qui est en charge de la conduite opérationnelle du PLR VS. Dans cette instance, nous retrouvons nos associations partenaires : les femmes, les jeunes, mais aussi les différentes sensibilités d’idées comme le mouvement écologie-libérale et bien sûr le groupe parlementaire. Finalement le comité directeur, véritable conseil d’administration, donne les grandes lignes et la voie à suivre. Il est composé d’une trentaine de membres.
Les différentes tâches sont réparties dans des départements conduits par des membres du bureau exécutif. Chaque département a reçu des objectifs et s’organise en commission pour les atteindre. Mais un parti c’est aussi des idées. Elles se structurent et se mettent en place dans des commissions thématiques (institutions, sécurité, énergie, fiscalité, etc.). Ce travail se réalise en lien avec le groupe parlementaire, notre « bras armé » qui met en œuvre nos idéaux.
Evidemment, pour mener à bien toute action, un fond de roulement est fondamental. Une commission finance a été mise en place avec comme objectif de rassembler des fonds également hors des campagnes électorales. Le Parti Libéral-Radical se veut le parti des entreprises et des entrepreneurs. Un groupe de soutien se constitue actuellement pour consolider nos liens. Nous voulons offrir une oreille attentive à leurs préoccupations.
 
Une organisation c’est bien, mais il faut qu’elle se mette au service de réalisations. Quelle a été la principale jusqu’ici ?
Mon premier souci a été la rencontre de la base. Avec mon équipe de direction, nous avons pris notre bâton de pèlerin et avons été à la rencontre des sections. Par des séances régionales, nous avons entendu leurs souhaits, leurs besoins et leurs attentes. Nous avons également pu faire passer différents messages et promouvoir une communication de plus en plus harmonisée. Une nouvelle formule de site Internet a été proposée et, petit à petit, les sections se dotent d’une ligne commune. 
Ces échanges nous ont aussi permis de commencer à préparer l’avenir. J’ai également découvert des gens passionnants et passionnés. Les libéraux-radicaux sont riches en personnalités diverses et engagées ce qui me réjouis beaucoup.
Des contacts étroits avec le groupe parlementaire a aussi été une priorité. Des liens forts et réguliers sont nécessaires à la bonne marche du parti. J’ai la chance de pouvoir compter sur un chef de groupe dynamique avec qui je partage une seule et même vision.
 
Un autre moment fort de votre présidence a été votre première assemblée générale. Comment l’avez-vous abordée ?
C’est vrai que ce 30 septembre 2009 à Sion restera un moment fort de mes débuts de président. J’ai dû passer à l’épreuve du feu, mais le programme était si dense, qu’en fait, ce n’est qu’après coup que je me suis vraiment rendu compte de l’importance de telles assemblées. Les libéraux-radicaux véhiculent prioritairement un idéal de Démocratie. C’est cet idéal qui a conduit l’organisation.
La question de notre participation au comité d’initiative « chaque voix compte » a été préparée par notre groupe de réflexion qui est composé de nos anciens magistrats et autorités du parti. Cette question a également été soumise au comité directeur. Les avis pour et contre se sont exprimés devant l’assemblée des membres et la décision, prise démocratiquement, a été évidemment acceptée conformément aux valeurs qui sont les nôtres.
C’est ce même état d’esprit qui a prévalu dans le cadre de la prise de position sur la loi sur le tourisme. Nous avons ouvert notre débat à une personnalité non membre du parti pour entendre un maximum d’avis. Chacun a pu s’exprimer dans le respect, sans jugement de valeur et sans censure. La décision ensuite a été claire. Le comité a pu s’engager pleinement dans la campagne, sans pour autant museler les autres opinions. Ainsi nous pouvons, aujourd’hui, poursuivre sereinement les discussions internes pour proposer une meilleure solution.
 
Après ces activités débordantes, 2010 s’annonce plus calme ?
Détrompez-vous ! 2010 est une année de réflexion et de préparation. Il s’agit d’anticiper le nouveau cycle électoral 2011, 2012 et 2013. Si nous voulons être le premier parti du Valais romand au terme de ces étapes, nous ne pouvons nous prélasser. 
J’inscris les prochaines élections fédérales, communales et cantonales dans une vision globale. Nous devons avoir un message cohérent. Le programme et la stratégie doivent se penser avec en tête les trois étapes. Je vais dès le début de cette année reprendre mon bâton de pèlerin pour aller à la rencontre de notre base. 
La relève est importante. Mais relève ne veut pas simplement dire jeunesse. Nous avons une jeunesse engagée, dynamique et compétente, elle a son rôle à jouer. Mais penser relève, c’est penser également à l’ensemble de l’électorat qui doit se sentir représenté de manière équilibrée : les âges, les sexes, les régions, etc.
L’atteinte de l’objectif principal passe par la préparation d’une relève diverse, la mise en place d’un programme cohérent, attractif et novateur et la réalisation d’une stratégie coordonnée entre toutes les instances, tous les niveaux du PLR VS. La force militante de nos membres est essentielle. Elle doit s’appuyer sur des personnalités régionales. Les libéraux-radicaux doivent être présents, présents dans la rue. Nous sommes un parti d’idée et de propositions. Il faut maintenant le démontrer concrètement.
Mais nous devons également retrouver un électorat dans le Haut-Valais. Le FDPO s’est restructuré, c’est réjouissant. Je vais aussi aller à la rencontre de la nouvelle équipe. Nous avons nommé un coordinateur, Thomas Lott de Vouvry qui fait le relais au groupe parlementaire des préoccupations du Haut-Valais. Être le premier parti du Bas-Valais passe aussi par une implantation cantonale.
Le travail pour 2010 ne manque pas. Je me réjouis de continuer cette belle aventure.
 
Propos recueillis par Pierrot Métrailler
 
 
9 mois de présidence c’est :
6 séances de la Direction du parti
6 séances du bureau
3 séances du comité directeur
4 visites des sections réunies par district
8 visites de section
1 conseil de réflexion
2 festivals et une amicale de fanfare
1 assemblée de délégués suisses
2 conférences de présidents de parti cantonaux à Berne
3 à 4 séances par semaine avec le secrétaire cantonal, soit 92 séances
8 représentations officielles
4 passages télévisuels 
21 articles rédigés
 
 
Qui est Georges Tavernier
Fiancé à Florence Carron, hyménée prévue cette année
Analyste au Secrétariat général du Groupe Mutuel
Master en Sciences politiques à l’Université de Lausanne
Président du parti libéral-radical valaisan
Conseiller général à Sion
Membre de diverses associations et notamment du Lion’s club Valais romand 
Des convictions humanistes et de responsabilité le portent au quotidien…
 
 
 
05 Jan 2010 «Un parti se gère comme une PME» Nouveau
 

 Interview de Georges Tavernier du 5 janvier 2010, par Jean-Yves Gabbud, publiée dans le Nouvelliste.

Le président du PLR valaisan prépare déjà les élections fédérales et la succession de Claude Roch et affronte les «affaires» Maurer et Conforti avec un style différent.

Elu le 22 avril 2009 pour succéder à Léonard Bender à la présidence du PLR, Georges Tavernier a, du haut de ses 28 ans, imposé un nouveau style. Il prépare déjà son parti pour les prochaines échéances électorales.

Une question qui se pose aux observateurs politiques concerne l'avenir de Claude Roch au Conseil d'Etat. Ira-t-il jusqu'au bout de son mandat ou abandonnera-t-il son poste à Jean-René Germanier lorsque celui-ci aura terminé son année présidentielle sous la Coupole fédérale où Lise Delaloye le remplacerait?

Lorsque le comité directeur du PLR a évoqué avec Claude Roch son éventuelle candidature à un troisième mandat au Conseil d'Etat, les choses étaient claires. S'il décidait d'entamer ce mandat, il le terminerait et s'engagerait avec toute sa conviction et toute son énergie. Donc, pour nous c'est évident qu'il terminera son mandat en 2013, sauf s'il devait connaître des ennuis de santé.

Si on s'engage en politique, on s'engage pour l'entièreté d'un mandat. C'est un principe de respect vis-à-vis de ceux qui nous ont soutenu. Ce respect est plus important que des considérations de tactiques électorales.

A première vue, il y aura pléthore de candidates et de candidats pour succéder à Claude Roch. Comment envisagez-vous cette échéance?

Nous aurons des candidats de valeur. C'est certain. Il faudra trouver celui ou celle qui fera la quasi-unanimité, raison pour laquelle nous devons être proactifs.

Pour moi, il n'y a pas l'élection de 2011 (ndlr. élections fédérales), puis celle de 2012 (ndlr. élections communales), puis une troisième échéance en 2013 (ndlr. élections cantonales). Il s'agit d'un cycle électoral pour lequel nous devons avoir une certaine cohérence.

Est-ce que vous pouvez déjà être proactifs aujourd'hui?

Nous préparons une liste de relèves, qui n'est pas forcément composée que de jeunes, mais de personnes qui ont les capacités pour prendre certains postes. Nous allons les préparer pour leurs futurs mandats. Un candidat ne doit pas sortir du bois trois mois avant les élections.

Pour préparer ces futures échéances, nous avons envoyé un calendrier électoral aux districts. Nous ne voulons plus de candidatures sauvages qui créent des tensions, comme cela s'est produit dans le canton de Neuchâtel avec la candidature de Thierry Béguin. Nous voulons qu'un embargo soit respecté quant à l'annonce des candidatures. C'est mieux pour le parti et pour la cohérence interne.

Que contient ce calendrier électoral? Quand les candidats aux élections fédérales de 2011 seront-ils connus?

En mai 2011, nous devons être clairs avec la liste des candidats et les thèmes de campagne. Pour préparer ces derniers, nous avons mis en place des commissions thématiques. Nous allons axer notre communication sur la sécurité, les réformes institutionnelles, la création d'emploi, l'énergie et les assurances sociales.

Quelle a été votre principale action au cours des premiers mois de votre présidence?

J'ai voulu adapter les structures. Pour moi, un parti se gère comme une PME. Je me vois comme un manager à l'interne. Il faut définir des structures, se donner une mission et des objectifs. J'ai aussi l'ambition d'avoir une assemblée générale participative et démocratique pendant laquelle tout le monde peut s'exprimer sans être jugé. C'est ce que nous avons fait, avec une certaine réussite, pour la loi sur le tourisme, les minarets et la réforme électorale.

Au Parlement cantonal, les objets qui séparent PLR et PDC deviennent plus rares. Y a-t-il un certain rapprochement entre les deux partis?

Entre le PLR et le PDC, les tensions historiques s'amenuisent, avec l'arrivée de la nouvelle génération. Nous ne sommes pas forcément plus proches, mais nous sommes plus tolérants les uns avec les autres. Par contre, nous avons toujours deux visions différentes de la société. Nous libéraux-radicaux avons une vision moderne et progressive, alors que celle du PDC est plus conservatrice. Nous faisons une distinction claire entre spiritualité et politique. C'est là une divergence encore marquée entre nos deux partis, ce qui ne veut pas dire que nous ne pouvons pas collaborer. C'est la même chose avec l'UDC avec qui nous avons également une divergence de vue sur la manière de faire de la politique.

Sur le plan local, ces derniers mois, vous avez été confrontés à l'affaire Marcel Maurer à Sion et, à Martigny, à l'histoire du blog Octopotins, lancé par l'ancien conseiller radical César Conforti, qui s'en prenait au président Marc-Henri Favre.

Plus personne ne parle de cette histoire d'Octopotins. C'est le genre d'incidents qui créent une certaine distraction pour certains, mais qui ne sont pas déterminants pour la vie d'un parti. C'est là un épisode qui n'a plus beaucoup d'intérêt. Je suis très satisfait de ce qui se passe aujourd'hui à Martigny avec la nomination de Xavier Moret à la tête du PLR local. Nous avons des valeurs à défendre et elles sont porteuses. C'est ça l'important.

A Sion, le parti cantonal est intervenu pour l'affaire Maurer. Est-ce à dire que vous accordez plus d'importance à cette histoire?

Au moment où cette histoire a été mise en lumière par la presse, nous avons voulu rétablir la vérité des faits, malmenée par certaines affirmations de la Radio romande, même si le conditionnel était utilisé. C'est tout. Cette «affaire» est elle aussi un épisode de la vie politique que l'on oubliera vite, parce que la justice donnera raison au président, un homme qui gère bien sa ville.

Le Parti radical et le Parti libéral ont fusionné sur les plans fédéraux et cantonaux, mais pas encore dans toutes les communes du canton. Est-ce que cela va perdurer?

Nous allons visiter les sections qui n'ont pas fusionné, celle de Bagnes, de Miège, de Conthey et de Savièse, pour les inciter à le faire. Mais si la fusion est souhaitée, ce n'est pas une contrainte. Nous respectons les sensibilités historiques, notamment là où il y a des ententes communales. Par contre, à Bagnes, la fusion devrait se faire, en 2010 ou en 2011.

 

5 femmes au Conseil fédéral est-ce concevable?

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