Une révolution digitale essentielle pour l’administration cantonale !

Au menu de la session de septembre du Grand Conseil valaisan, le traitement de la LBDR : entendez par là - loi sur les bases de données référentielles et sur l’harmonisation des registres des personnes, des entreprises et établissements ainsi que des bâtiments et logements.

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À première vue, on peut avoir l’impression d’être face aux conditions générales de Google. En fait, il s’agit simplement de la future loi censée cadrer et simplifier toutes les données du canton.

À ce jour, notre canton dispose d’une cinquantaine de services possédant chacun son propre fichier et ses spécificités. Le tout est installé dans trois grandes bases de données transversales qui traitent des personnes physiques, des entreprises, des établissements ainsi que des bâtiments et des logements.

A travers cette nouvelle loi, notre canton disposera d’une base de données unique. Elle sera l’une des clés de la transformation digitale de l’État du Valais. Avec cette nouvelle BDR, lorsqu’un citoyen s’enregistre auprès d’un service, ses données seront transmises et mises à jour dans la BDR qui actualisera les données des anciennes bases. L’usage de la nouvelle BDR divisera par dix le temps utile à certaines tâches.

La sécurité avant tout

En matière d’accès, les bases de données utilisent des profils clairement définis. Non, rien ne change en matière de droits d’accès ! La sécurité augmente et le contrôle également. Un collaborateur du service des contributions n’aura pas plus accès au service des automobiles qu’hier.

Certes, le risque zéro n’existe pas.  À cela je réponds : « Des garde-fous seront mis en place et les autorités de surveillance veilleront à éviter tout incident. »