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Actualités

communiqué école 07.12.11

De bonnes notes pour l’école valaisanne !

Les résultats de la dernière étude PISA placent à nouveau le Valais dans le peloton de tête. En lecture, les élèves valaisans obtiennent les meilleurs résultats de Suisse. Le PLR Valais salue un tel résultat qui découle du bon travail des élèves, de l’engagement du corps professoral et de la bonne gestion du Département. Le chef du département, Claude Roch et ses prédécesseurs peuvent être fiers .

Les élèves du Valais romand obtiennent, avec les élèves de Schaffhouse, la meilleure note de toute la Suisse. Avec 522 points, ils se situent près de 30 points au-dessus du résultat moyen de 493 points. La qualité des méthodes choisies et de l’enseignement dispensé sont un atout important pour les élèves du Valais romand. La joie et le plaisir de lire sont un facteur déterminant qui différencie les résultats entre le Haut et le Bas du canton.

Les libéraux-radicaux tiennent à féliciter les élèves, les enseignants et tous les partenaires de l’école pour ces bons résultats. Le climat serein qui règne autour de l’école valaisanne explique en grande partie cette qualité. Il est donc important de poursuivre dans cette ligne. L’école se doit de s’adapter au monde qui l’entoure, mais cette adaptation doit se faire dans le calme, la sérénité et la concordance. M. le conseiller d’Etat Claude Roch, depuis 10 ans à la tête du Département, a largement contribué à l’excellent climat qui entoure aujourd’hui l’école valaisanne.

Le PLR Valais remercie le chef du Département ainsi que ces prédécesseurs, M. Serge Sierro et M. Bernard Comby. Depuis 30 ans en mains libérales-radicales, l’école valaisanne est une chance pour les jeunes de notre canton qui peuvent y acquérir une formation de base de qualité.

Mot du Vice-Président 7.12.2011

Election du Conseil fédéral ou poker menteur ?

 

Jamais l’élection du Conseil fédéral n’aura été si discutée et incertaine que celle qui nous attend le 14 décembre prochain. Le résultat des élections du Parlement et en particulier la dilution des forces centristes contribuent largement à ce climat d’incertitude. Si certains partis dévoilent progressivement leur stratégie, on peine encore à voir clair dans les réelles aspirations d’autres.


Ainsi donc, le Parti socialiste a déclaré son soutien à Eveline Widmer-Schlumpf, élue sous les couleurs UDC il faut le rappeler. Le PS montre ainsi clairement sa volonté de construire, avec le PDC et le PBD, une majorité au Conseil fédéral. En présentant deux ténors, au détriment du Valaisan Rossini, à la succession de Micheline Calmy-Rey, il assure quasiment ses deux sièges au Gouvernement. Dans ce contexte, la candidature valaisanne ne pesait pas lourd.

A l’heure où j’écris ces lignes, le PDC n’a pas annoncé ses intentions mais il ne semble pas y avoir de doute sur son soutien à Evelyne Widmer-Schlumpf. Question pour la direction du parti: quelle sera sa loyauté envers Bruno Zuppiger, candidat officiel UDC, qu’elle avait sollicité, sans succès à l’époque, pour écarter Christophe Blocher?

Au sein du PLR on sent bien que le siège de Johann Schneider-Amman est fortement menacé. Avec un peu de recul on peut se demander si une candidature unique de Karin Keller-Sutter, pour le remplacement de Beat Merz en 2010, n’aurait pas été plus judicieuse. Réponse le 14 décembre, avec le ferme espoir du maintien de deux sièges pour le PLR.

A l’UDC, ça ne doit pas rigoler. Les nombreux échecs enregistrés par les Amstutz, Blocher ou autres Brunner ne semblent pas apporter la sérénité souhaitée par le premier parti de Suisse. Après avoir vainement cherché une candidature de poids, on ressort celle de Bruno Zuppiger que le parti avait dédaigneusement écarté en 2008 au moment de la succession de Samuel Schmid. De plus, avec celle de Jean-François Rime, on peine à saisir les intentions de l’UDC. Tient-elle vraiment à ce deuxième siège ? Souhaite-t-elle quitter le Gouvernement pour revenir cette force d’opposition qui lui a valu tant de succès ? Pourquoi ne pas avoir mis en avant la candidature d’Oscar Freysinger, le Romand le plus en vue du parti et candidat à la vice-présidence de celui-ci ?

Enfin, dernière question aux parlementaires appelés à renouveler l’ensemble du Conseil fédéral ce 14 décembre, en quoi le bilan d’Ueli Maurer au Gouvernement justifie plus sa réélection que celle de n’importe quel autre candidat?

Mot de la Vice-Présidente 1.12.2011

Et si la montagne accouchait d’une souris ?

Un vaste  chantier a été entrepris il y a plusieurs mois maintenant afin de réformer les Institutions de notre canton. Une commission parlementaire a été nommée en juin 2010 par le chef dudit Département et elle doit s’atteler à de grands projets. Maurice Tornay avait dû à l’époque composer avec la menace de l’initiative de certains partis minoritaires, « Chaque voix compte » et surtout, de la motion libérale radicale qui demandait la réforme des circonscriptions électorales.

 

Cela fait des années que le PLR se bat afin de moderniser les structures en place en Valais qui sont au mieux obsolètes, et oui n’oublions pas que certaines datent de Napoléon, au pire contreproductives, inefficaces et coûteuses. A de nombreuses reprises, le PLR a dû batailler ferme pour défendre ses positions et proposer des solutions novatrices et pragmatiques. Si pendant longtemps, elles se sont heurtées au joug de la majorité conservatrice, d’autres plus récentes ont été acceptées par un Parlement qui souhaite faire avancer notre canton.

Ainsi, une motion visant la révision du statut et du rôle des préfets a-t-elle été acceptée, de même que l’importante demande de refonte des circonscriptions électorales, totalement inéquitables quant à leur grandeur mais qui permettent à certains partis en place de maintenir une majorité artificielle, au Parlement notamment. En tout début de législature, une autre motion libérale radicale demandait à ce que l’on se penche sur le système de vote par correspondance afin de le rendre plus sûr et plus efficace et surtout, de limiter le nombre de bulletins non valables.  Ce texte, combattu par le Gouvernement demandait également que l’on se penche sur la durée des mandats électoraux et sur l’harmonisation de l’information que l’autorité doit fournir ou non aux différents partis et candidats en période électorales afin d’éviter les situations ubuesques de communes qui refusent de collaborer alors que l’intention du législateur dans la loi sur les droits politiques est claire.

La commission extraparlementaire chargée de revoir les Institutions valaisannes a hérité de tous les dossiers, motions et autres demandes sur le sujet. Saura-t-elle vraiment les régler tous ? Le pourra-t-elle seulement ?  Les dernières élections ont démontré qu’il était urgent d’agir, sans précipitation certes mais dans la réflexion et l’intelligence. Les missions qui lui ont été attribuées, ainsi que la composition de ladite commission me font craindre qu’il ne s’agisse en réalité d’une manière déguisée de botter en touche certaines réformes et de retarder encore le processus. Et si la montagne accouchait finalement d’une souris ?

Caisse de pension de l'Etat

le PLR dénonce

On savait que l’Etat du Valais devrait participer à la recapitalisation de la caisse de pension des employés de l’Etat ; on sait désormais qu’il devra aussi assurer les rendements de cette caisse pour les 40 prochaines années. Contre l’avis du PLR, le Grand Conseil a accepté une mesure de soutien étatique déguisée en empruntant 450 millions de francs à la CPVal à un taux d’intérêt fixe de 3.5%.


Par le député David Queloz, le PLR a réclamé que le taux d’intérêt versé à la CPVal pour l’emprunt du montant versé à titre de recapitalisation soit fixé à 2.5%, un taux supérieur aux conditions financières pouvant être offertes sur le marché des capitaux mais inférieur à la moyenne pondérée des engagements actuels pour les rentiers (3.5%, le taux technique pour les rentes en cours) et pour les actifs (1.5%, le taux d’intérêt minimal). Le Grand Conseil a préféré offrir un taux de 3.5%, permettant ainsi à la caisse de réaliser un gain supplémentaire estimé à au moins 4.5 millions de francs en 2012, respectivement de plus de 90 millions pendant 40 ans, montant intégralement financé par les contribuables.

Concrètement, les conditions financières pour un institut prêteur n’étant pas suffisamment attractives pour le moment, l’Etat y supplée et préfère ainsi emprunter à un taux beaucoup moins avantageux que ce qu’il pourrait obtenir sur le marché. Cette décision malheureuse constitue en réalité une nouvelle mesure de soutien étatique en faveur de la CPVal qui ne porte pas son nom.

Le PLR est soucieux de l’avenir de la caisse de pension et a toujours soutenu les mesures d’assainissement jugées indispensables. Il est par contre inadmissible que des engagements supplémentaires soient pris dans la poche du contribuable qui a déjà participé récemment à hauteur de 760 millions de francs à la recapitalisation de la caisse. Alors que l’Etat se serre la ceinture avec un budget 2012 qui prévoit des coupes dans de nombreux domaines importants, il est fait cadeau de 4.5 millions dont il n’avait jamais été question jusqu’à ce jour.

Comme on pouvait s’y attendre, l’équilibre recherché par le slogan «la symétrie des sacrifices» n’est pas respecté et le groupe PLR s’est logiquement opposé, seul et sans succès, au décret voté.

Mot du Vice-Président 18.11.2011

Le centre seul garant de la démocratie…

 

Dans un éditorial paru dans le NF du 2 novembre, Yves Nidegger, Conseiller national UDC de Genève, traite le centre de « trou noir politique ».Probablement plus habitué, tels les moutons de Panurge, à suivre aveuglément les consignes du bouc Zottel, l’UDC remet en cause le principe de la concordance politique pourtant tellement suisse.

 

Nous voilà donc rassurés par l’UDC, grand modèle de fonctionnement démocratique, la polarisation devrait sauver notre pays. « Le centre ne désigne rien en politique »  selon Mr Nidegger, seule la confrontation de la droite et de la gauche peut fonctionner.  Encore  faudrait-il  vouloir (ou savoir ?) faire usage du pouvoir que l’électeur nous a donné : gagner les élections ne suffit pas. A l’image de son terne  Conseiller fédéral U. Maurer, dont on se demande toujours quelle est sa vision de la défense de notre pays, l’UDC ne fait pas de politique (au sens noble du terme) si ce n’est de marteler son refus d’ouverture de la Suisse vers l’extérieur. Pire elle obéit, yeux fermés aux directives de son tribun sur le retour, qui d’un simple claquement des doigts fait changer d’avis les parlementaires fédéraux. Souvenez-vous à ce propos de la volte-face historique dans l’affaire UBS.

Ainsi donc si l’on écoutait Mr Nidegger et par souci d’économie, on pourrait imaginer un Conseil national, expurgé de son « trou noir politique », avec d’un côté la droite pure et dure représentée par le seul Christoph Blocher – les moutons suiveurs devenant selon sa perspicacité aussi inutiles que les centristes -   et de l’autre l’ensemble des forces de gauche.

Belle perspective pour la Suisse dont la stabilité économique et sociale vient précisément de son sens du consensus. Permettez-nous de préférer les partis du centre qui développent à l’interne la confrontation et la discussion pour arriver aux bonnes solutions. C’est plus enrichissant que de suivre aveuglément le discours vociférateur d’un leader à l’ego légèrement surdimensionné.

Plutôt que de choisir un terrain de jeu en fonction du plaisir pervers qu’il peut retirer en manipulant l’électeur, on attendrait du premier parti du pays qu’il applique en interne les règles démocratiques qu’il fait mine de défendre. On souhaiterait également l’entendre quelquefois sur les grandes questions qui préoccupent réellement le citoyen : la crise économique, l’emploi, l’énergie et tant d’autres encore…

Mot du Président 23.11.2011

6 semaines de vacances minimales ?


Le 16 juillet 2009 je constatais que l’initiative populaire fédérale intitulée « 6 semaines de vacances pour tous » avait formellement abouti. Cette initiative du syndicat Travail suisse vise une augmentation de 4 semaines à 6 semaines du droit minimal aux vacances fixé par la loi. Cette initiative est d’actualité considérant que le peuple suisse se prononcera sur cet objet en mars de l’année prochaine.

 

Si cette initiative devait recueillir un soutien populaire, les entreprises se verraient contraintes d’offrir 6 semaines de vacances à tous leurs employés. Cette mesure est tout simplement inacceptable, non seulement inacceptable mais particulièrement irresponsable. Le monde de l’économie a besoin de flexibilité, de soutiens politiques et non de contraintes étatiques et administratives qui grèvent toute croissance. Nous devons laisser la liberté aux entrepreneurs de notre pays qui ont contribué largement à la création de richesses et notre prospérité de choisir les prestations sociales qu’ils désirent offrir à leurs employés. Les 4 semaines de vacances actuelles correspondent à un minimal qui doit être bien évidemment maintenu dans la loi. En revanche, demander une augmentation de ce minimal à 6 semaines dénote d’un manque de connaissance affligeant du monde du travail et des difficultés rencontrées quotidiennement par les entreprises, notamment en ce moment. Le parti libéral-radical valaisan soutient les entrepreneurs et les travailleurs de ce pays, oui, les travailleurs aussi, car ajouter des contraintes inutiles et perverses qui pourraient engendrer de la décroissance n’a jamais aidé ni les patrons ni leurs employés. J’ai toujours défendu et je défendrai toujours la liberté d’action, le dynamisme et la croissance plutôt que les contraintes, la passivité et la stagnation. Je défendrai toujours un marché hautement concurrentiel plutôt qu’un protectionniste étatique. Cette initiative est proprement inadmissible. Si les syndicats, appuyés par la gauche, continuent d’avoir des idées aussi lumineuses, ils nous proposeront bientôt le concept des 35 heures, concept aberrant qui a plongé nos voisins français dans un marasme économique sans précédent.

Maurice Tornay 3.11.2011

Communiqué de presse

Un conseiller d’Etat au-dessus de la loi ?

 

Malgré les efforts du conseiller d’Etat Maurice Tornay, certains dysfonctionnements du système de santé valaisan sont rendus publics. Le groupe parlementaire du PLR Valais s’étonne et s’interroge sur des méthodes anti-démocratiques. Maurice Tornay doit s’expliquer.

Le groupe du PLR Valais a eu connaissance de pratiques particulièrement choquantes dans un Etat de droit, pratiques d’ailleurs révélées dans le numéro de Vigousse du 28 octobre 2011. En effet, à la suite d’une plainte déposée le 19 octobre 2010 par Michel Clavien, ancien chef de l’information du canton du Valais, le chef du Département de la santé. M. Maurice Tornay utilise des procédés que nous pouvons qualifier d’anti-démocratiques.

Après une attente de près de 9 mois, M. Clavien voit enfin son dossier avancer le 8 juillet 2011, sa plainte auprès de la commission de surveillance des professions de la santé va être traitée. Malheureusement, dans sa réponse, le chef du Département de la santé émet deux conditions. Si la première, l’anonymisation du dossier médical, est tout à fait justifiée, la deuxième qui demande des garanties écrites de secret est inadmissible.

Elle (l’expertise) ne sera donc divulguée en aucun cas à des tiers notamment à l’autorité de haute surveillance (le Parlement et ses commissions), … Cet extrait de la lettre signée par Maurice Tornay mérite des explications. Comment un conseiller d’Etat peut faire pression pour empêcher une institution démocratiquement élue de faire son travail de haute surveillance au service de la population valaisanne ?

Les libéraux-radicaux sont bien conscient que tout ne peut et ne doit pas être étalé sur la place publique. Toutefois qu’une autorité fasse pression sur des citoyens pour empêcher une autre autorité de remplir son rôle n’est pas admissible en démocratie.

Le PLR Valais et son groupe parlementaire sont attentifs depuis de nombreuses années au fonctionnement de la santé en Valais. Ils sont intervenus à de nombreuses reprises pour réclamer de la transparence qui seule permettra de retrouver la confiance nécessaire au bon fonctionnement de notre politique sanitaire.

Aujourd’hui, nous attendons des explications et des justifications claires de la part du chef du Département de la santé sur ces comportements qui ne doivent plus exister. Le Valais a besoin d’une politique de santé efficiente, transparente et de qualité.

Résultat des élections

Résultats des élections au Conseil national en Valais,

les libéraux-radicaux se rapprochent de leur objectif 2013.

Les libéraux-radicaux réduisent de plus de la moitié leur écart avec le PDC dans le Valais romand. Leur objectif d’être le premier parti du Valais francophone est à portée de voix. Les régions, les districts voient leurs équilibres traditionnels se transformer.

 

Nous voulons devenir le premier parti du Valais romand ! Cet objectif répété inlassablement par le président du PLR Valais, Georges Tavernier, prend petit à petit forme. L’écart de 13,6% en 2007 s’est réduit à 5, 9% en 2011, plus de la moitié du chemin est faite. Si on analyse les résultats de dimanche en terme de forces par familles politiques, la famille C, l’alliance de gauche, les libéraux-radicaux, l’UDC, un nouveau visage du Valais apparaît par rapport aux dernières élections fédérales de 2007. (Voir nos tableaux détaillés par commune en pages 9 et 10)

canton

Au niveau cantonal, la famille C garde la première place, mais perd 5% des suffrages. Elle se retrouve à moins de 40% (39,9%).L’alliance de gauche se maintient à 20, 3% malgré la « dissidence » d’Olivier Cottagnoud et malgré ou peut-être à cause des différents internes entre verts et socialistes. L’UDC progresse de 3,1% sur l’ensemble du canton et devient la 3e force politique cantonale. Les libéraux-radicaux progressent également de 0,8%, mais passent en quatrième position. Les deux petits partis, PBD et la Gauche obtiennent 0,6% chacun.

régions

Dans le Haut-Valais, la famille C résiste bien puisqu’elle ne perd que 2,6%. L’alliance de gauche perd de son côté 1,7%, tout comme les libéraux-radicaux qui perdent encore 0,7%. L’UDC est la gagnante de cette région en gagnant 4,5%.

Dans le Centre, la famille C perd 4,2%, l’alliance de gauche gagne 3,1 %, le PLR 1% et l’UDC 2,8%. L’alliance de gauche progresse fortement dans la région de Conthey, la candidature de Rossini au Conseil fédéral y déploie toute son influence.

Dans le Bas-Valais, la famille C chute encore plus fortement en perdant 5,7%, l’alliance de gauche progresse de 0,4%, l’UDC gagne 2,5% et les libéraux-radicaux progressent de 2,2%. Dans cette région la famille C et les libéraux-radicaux sont au coude à coude à près de 30%.

district

Si l’on détaille les résultats des libéraux-radicaux dans les districts francophones, on peut tirer quelques constats. Un district progresse fortement par rapport à 2007, le district de Monthey avec un score en hausse de 6,2%. 5 autres districts sont en hausse : St-Maurice + 2,8%, Sion +2,4%, Hérens +2,4%, Sierre + 1,8% et Entremont +0,8%. Deux districts subissent un léger fléchissement : Martigny – 0,6% et Conthey – 2,7%.

Les chiffres sont posés, les analyses sont diverses, mais elles influenceront les futures campagnes électorales.

PM

Mot du président 28.10.2011

Bilan positif

 

Avant de me lancer dans quelques considérations politiques, j’aimerai vous exprimer ma plus grande gratitude à vous toutes et tous qui avez soutenu les candidats de la famille libérale-radicale dans ces joutes fédérales. Je profite également de les remercier et les féliciter, eux, les acteurs de notre réussite, ces différentes candidats qui ont œuvré afin de faire progresser nos idées.

 

Les élections du 23 octobre ont donné leur verdict. Le PLR passe de 17,9% en 2007 à 18,8% cette année, soit une progression d’environ 1%. Malgré la progression importante de l’UDC par une personnification politique interne évidente (les suffrages complémentaires sont en fait le 2e de leur liste), malgré le déclin de la famille démocrate chrétienne qui perd plus de 5%, malgré la baisse du PLR suisse qui tombe à 15,1% mais qui reste malgré tout devant le PDC qui obtient 12,3%, les libéraux-radicaux valaisans ont progressé! En ce qui concerne le conseil des Etats, je dois relever ici le résultat remarquable de Jean-René Germanier qui réalise un score de presque 27 000 voix. Si nous analysons les résultats dans le détail, nous remarquons que Jean-René Germanier sort partout 2e dans le Valais romand mais force est de constater que les conditions ne sont pas remplies pour envisager un 2e tour. Après ces résultats encourageants, nous pouvons être confiants même si beaucoup reste à faire et que ce parti doit se renouveler sans cesse. Nous ne devons pas être le parti du bilan. Nous devons proposer, construire, innover. Même si nous avons été les fondateurs de ce pays, nous devons surtout en être l’avenir. Une étude GFS démontre d’ailleurs que le PLR a été le parti le plus constructif et efficace au parlement fédéral. Malheureusement, les résultats électoraux sont bien souvent inversement proportionnels à la qualité du travail réalisé… A présent, d’autres échéances nous attendent. Ne perdons pas de temps.

 

 

Georges TAVERNIER, Président du PLR Valais

Mot de la Vice-Présidente 4.11.2011

En route pour les communales !

Pour la deuxième fois consécutive, la campagne au national s’est soldée par un résultat positif pour le PLR valaisan qui parvient, malgré une concurrence toujours plus grande, à approcher les 19%. Dans le Valais romand, notre parti obtient 25% des suffrages, ce qui est de bon augure pour les prochaines échéances électorales.

 

La campagne au national a été intense et passionnante. Elle a permis aux candidats d’arpenter le canton, de défendre leurs convictions, de rencontrer la population et d’être ainsi à l’écoute des préoccupations des citoyens. Toutes les forces vives investies dans cette campagne ont porté leurs fruits puisque le PLR a réussi, malgré le durcissement des positions, à progresser dans le Valais romand. C’est grâce à l’effort consenti par tous ceux qui se sont engagés, à quelque niveau que ce soit, que cette progression a été possible. Un grand coup de chapeau donc aux candidats de toutes les listes apparentées, aux staffs et aux militants.

Il est temps à présent de tourner la page de ces élections, de ranger les affiches et les banderoles et de nous orienter  vers les prochaines échéances électorales parce qu’en réalité, la campagne ne fait que commencer. Dans les  mois qui vont suivre, les sections et les districts devront préparer puis gérer le renouvellement de nos autorités communales puis cantonales. Les enjeux sont essentiels parce que d’une part, le PLR occupe de nombreux postes à l’exécutif et au législatif, mais également, parce que nous voulons là aussi progresser. Aucun résultat n’est acquis d’avance et si nous souhaitons renforcer la place des valeurs libérales radicales dans notre canton, conserver nos postes et gagner de nouveaux sièges, nous devrons mettre toutes nos forces dans la bataille.

Il est donc impératif de préparer dès aujourd’hui cette toute prochaine campagne, avec la même énergie et le même engagement que pour le national. C’est par le travail et la valeur des candidats que nous devons dès à présent convaincre de s’engager que nous réussirons les prochaines étapes.

Laetitia Massy, vice-présidente du PLRVS

AG 24.10.11 communiqué

Belle progression libérale-radicale

Le Parti Libéral-Radical a connu une progression encourageante lors des élections fédérales du 23 octobre 2011. Au conseil national, les candidat-e-s du PLR Valais ont fortement augmenté les scores de 2007. Au Conseil des Etats, le PLR constate qu’une des conditions posée préalablement pour aller dans un 2ème tour n’est pas réalisée. Les libéraux-radicaux ont donc décidé de renoncer à provoquer un 2e tour..

La progression (+1) à l’élection au Conseil national est un score très satisfaisant. En effet, au vu de la nouvelle configuration politique valaisanne, le PLR montre qu’il se renforce constamment. Son implantation dans la partie francophone du canton est de plus en plus solide.

Même si la distance avec la 2e place a été réduite de plus de 10 000 voix par rapport à 2007, seul un ballottage partiel aurait permis de s’engager avec une chance de succès dans un 2e tour. Nous avons fait campagne auprès de nos militants pour obtenir ce ballottage partiel, malheureusement le fort recul du PDC n’a pas permis de faire aboutir ce processus. La démarche de candidature prônant « L’équilibre aux Etats » ne voulait en aucun cas favoriser une polarisation. Dans cette perspective, aucune alliance de minorité n’est envisageable. Les libéraux-radicaux ne provoqueront pas un 2e tour à l’élection au Conseil des Etats.

Le PLR Valais remercie les électrices et les électeurs qui lui ont témoigné une confiance réjouissante. Ces résultats nous placent dans les meilleures conditions afin de poursuivre notre travail assidu en faveur du Valais et de sa population.

 

Résultats des élections

LES LIBERAUX-RADICAUX (PLR)

GERMANIER Jean-René    31'264

NANTERMOD Philippe       26'440

MASSY Laetitia                 19'926

MORET Xavier                   18'811

DELESSERT Frédéric        16'992

stamms 23.10.2011

Elections fédérales

Les stamms du 23 octobre

 

La direction du PLR Valais

Centre des médias à Sion dès 14 h

 

Jean-René Germanier

Salle de l’Union à Vétroz dès 15 h

 

Frédéric Delessert

Baroque Café à Sion dès 17 h

 

Laetitia Massy

Café le Bourgeois à Sierre dès 16 h

Xavier Moret

Café du Valais à Martigny dès 17 h

 

Philippe Nantermod

Salle de la Gare à Monthey dès 16 h

Mot du vice-Président 19.10.2011

La dernière ligne droite…

 

Avec l’introduction du vote par correspondance, la fièvre électorale diminue dès la réception du matériel de vote. Il appartient aux candidats, aux comités de campagne et aux militants de maintenir la pression jusqu’au dernier jour pour garantir le succès des forces libérales-radicales au soir du 23 octobre.

 

« Maintenant que tout le monde a reçu le matériel de vote, il ne sert plus à rien de battre la campagne » me confiait la semaine passée un militant. Considérant qu’environ 90% des Valaisans votent par correspondance, ce constat contient sa part de légitimité. Il y a toutefois d’autres considérations qui militent en faveur d’une mobilisation encore accrue lors des deux semaines précédant le scrutin lui-même.

La première touche à la participation : il faut absolument s’assurer que tous nos sympathisants prennent le temps de remplir le matériel reçu, c’est un travail de proximité auprès de sa famille, de ses proches et amis. Dans ce contexte, permettez-moi de lancer un vibrant appel aux libéraux-radicaux du Chablais pour qu’ils prennent réellement conscience de l’enjeu de ces élections : le gain possible d’un deuxième siège au Conseil national et la conquête de l’un des deux sièges du Conseil des Etats. Tout, dans cette ultime phase de la campagne, doit être mis en œuvre pour que la participation dans le district de Monthey atteigne la moyenne cantonale soit une augmentation de votants d’au moins 10% par rapport au scrutin de 2007.

Un rapide sondage auprès de quelques chancelleries communales montre  qu’une grande partie des bulletins de vote sont retournés immédiatement après réception mais qu’une seconde vague relativement importante est observée quelques jours avant la clôture du scrutin. D’autre part, lors des dernières élections fédérales de 2007 seulement 6% des électeurs valaisans se sont déplacés aux bureaux de vote. Outre la question de l’opportunité de poursuivre, au vu de ce chiffre, le scrutin selon le mode traditionnel, demeure celle de mobiliser jusqu’au dernier jour celles et ceux qui pour différentes raisons, n’auraient pas rempli leur devoir de citoyen.

Il vous reste donc plus d’une semaine, chères libérales-radicales et chers libéraux-radicaux, pour parachever votre œuvre militante. Constater au soir du 23 octobre qu’il ne manque que quelques suffrages pour signer un succès serait trop cruel.

Alors au boulot…

Mot du Président 19.10.2011

Les résultats sont imminents

Ce jour est un moment d’intense émotion car le parti libéral-radical valaisan a été soutenu comme il ne l’a jamais été, ses idées ont été portées avec force, conviction, détermination, courage et panache, ses valeurs ont été reconnues par ses pairs car elles sont les valeurs de ce pays.

 

Ce jour du 23 octobre me remplit de joie car notre investissement, notre engagement de tous les instants ne sont pas vains. Nous avons progressé, nous avons récupéré notre siège perdu en 1999 et nous pouvons envisager sereinement un 2e tour au Conseil des Etats car le premier citoyen du pays, Jean-René Germanier, a été plébiscité. C’est en ces mots que j’espère pouvoir qualifier mon état d’esprit ce dimanche, je le souhaite de tout cœur. Pour ce faire, chers amis, nous devons encore convaincre, nous devons encore mettre nos dernières forces dans la bataille de l’argumentation, l’argumentation que voter PLR consiste à penser à l’avenir de ce canton et de ce pays. Parlez à vos amis, parlez à votre famille, qu’ils accomplissent cet acte citoyen que nous avons la chance de pouvoir réaliser. Les résultats de ce dimanche pourraient fort bien être déterminants, un véritable tournant pour notre parti. Nous devons progresser ce 23 octobre ! Nous devons affirmer haut et fort que le PLR est nécessaire à la construction future de ce pays ! Nous devons nous battre, lever la tête et avancer. Je crois en nos forces Mesdames, Messieurs. Je veux fêter la victoire avec vous ce dimanche. Je compte sur vous ! Vive le PLR, Vive ses candidats et Vive la Suisse.

AG 24.10.2011

Assemblée générale

 

Lundi 24 octobre 2011

 

19 h 30 Salle communale de Martigny

 

2e tour des élections au Conseil des Etats


Contrôle des présences dès 19 h 00

LEIS

Liberté de vote pour la LEIS

Réunis en assemblée générale extraordinaire, les libéraux-radicaux décident de laisser la liberté de vote à leurs membres lors de la votation cantonale sur la loi sur les établissements et institutions hospitalières (LEIS). La rencontre de Fully du 20 septembre dernier a permis de prendre connaissance des arguments des uns et des autres.


Le chef du groupe PLR au Parlement, André Vernay, a parfaitement résumé les priorités des libéraux-radicaux : nous ne voulons pas d’entraves à la concurrence et à la transparence dans l’application des nouvelles directives fédérales et les questions de santé en Valais doivent se régler dans la sérénité.

Le groupe libéral-radical avait refusé à 17 voix contre 9 pour et une abstention le projet de loi lors des débats de 2e lecture en mars dernier. L’intervention de l’Etat dans les contrôles des établissements hospitaliers privés semblait trop forte à certains. Sur le plan de la gestion hospitalière, suite à l’audit de la Fédération hospitalière de France qui découlait d’un postulat du groupe PLR, il a déposé une série d’interventions parlementaires demandant des réformes tant législatives qu’organisationnelles. Ces objets seront traités prochainement au Grand Conseil.

M. le conseiller d’Etat Maurice Tornay est venu rappeler les 4 points forts de la LEIS : sa nécessité, son équité, sa souplesse et son utilité. Elle doit permettra au Valais de se conformer, dès le 1er janvier 2012, aux normes fédérales, elle règle la concurrence entre les différents établissements de la liste hospitalière, elle permet de s’adapter rapidement aux évolutions du système et elle défend les intérêts de tous les patients dans les 3 régions du canton.

Mme la Dr Monique Lehki Hagen, présidente du comité référendaire, a rappelé le malaise ressenti par le corps médical. Les restructurations engendrées par la création du Réseau santé Valais (RSV) ont déstabilisé les acteurs de la santé. La précipitation voulue par le département de la santé qui consacre 40% de la nouvelle loi à des aspects non directement liés aux directives fédérales, n’amène pas de la sérénité. Les changements importants demandés par l’audit doivent être intégrés rapidement et seule une refonte de la loi pourra le permettre.

Que cette loi entre en vigueur ou non, les propositions parlementaires qui demandent la mise en œuvre de l’audit doivent rapidement être mises en œuvre. La participation du monde médical dans la gestion de la santé en Valais doit être améliorée. La refonte de la gestion du personnel et une meilleure communication à l’interne et vis-à-vis de l’extérieur devra intervenir au sein du Réseau santé Valais. Il est également essentiel que l’observatoire de la santé soit indépendant.

Devant la multiplicité des avis et devant la volonté de chacun de voir les principes de concurrence, de transparence régner dans la sérénité en Valais, le parti libéral-radical laisse la liberté de vote à ses membres.

Mot du vice-président 21.9.2011

Conseil fédéral, mode d’élection et fonctionnement

 

A peine Micheline Calmy-Rey a-t-elle annoncé son départ du Conseil fédéral que les spéculations les plus diverses circulent dans la presse au sujet de la future composition du Conseil fédéral et alimentent la discussion sur son mode d’élection.


La Présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey a annoncé son retrait du Conseil fédéral à deux mois des élections donnant ainsi une tribune inespérée au parti socialiste à un moment crucial de la campagne électorale. Sans surprise, cette annonce a déclenché une agitation sans pareille dans les états-majors des partis et dans les salles de rédaction au sujet de la future composition du Conseil fédéral. Si certains, parmi les plus modérés, souhaitent attendre le résultat des élections aux Chambres avant d’aborder celle du Gouvernement, d’autres développent déjà intrigues et scénarios les plus tortueux donnant ainsi de l’eau au moulin à ceux qui souhaitent l’élection du Conseil fédéral par le peuple.

En effet, pour la troisième fois après 1900 et 1942, le peuple suisse devra se prononcer sur l’élection du Conseil fédéral par le peuple suite à l’initiative récemment déposée par l’UDC. Et ses partisans d’évoquer les intrigues actuelles ou celles de la fameuse « nuit des longs couteaux » pour justifier un nouveau mode électoral dont on a peine à douter qu’il sera exempt de toutes ces intrigues. Comment imaginer par exemple que l’UDC, échaudée par l’éviction de C. Blocher et la piètre élection d’U. Maurer ne mette pas des moyens illimités dans une campagne au Conseil fédéral alors que son budget pour les prochaines élections est estimé à 15 – 20 millions de francs. De là à soupçonner  l’UDC de vouloir assurer 2 sièges, voire plus,  au Conseil fédéral il y a un pas que nous franchissons allègrement. Enfin, comment croire aux vertus démocratiques de l’initiative puisqu’elle prévoit deux sièges au moins à la minorité latine ?  Selon ce principe, les deux premiers latins non-élus, par exemple, à la 10e place ou plus du scrutin, siégeraient, alors que des Alémaniques, élus aux 6e et 7e places, seraient privés du siège gouvernemental. Bonjour la légitimité.

Le système actuel n’est pas satisfaisant, tant sans faut, mais le système du scrutin populaire avec deux Conseillers fédéraux désignés au rabais, sans légitimité populaire, est encore plus mauvais.

Plus importants me semblent une réforme du fonctionnement du Conseil fédéral, l’augmentation de ses membres et la redéfinition du mandat présidentiel. C’est ce à quoi devra s’atteler le nouveau gouvernement une fois l’agitation des élections passées.

Mot du Président 16.9.2011

Mot du président du PLR Valais

 

Ce numéro spécial du Confédéré, distribué dans tous les ménages valaisans, symbolise les 150 ans de contribution à l’information et à la formation de l’opinion politique de ce journal ouvert, tolérant, visionnaire et attaché aux valeurs sur lesquelles repose notre pays.

 

Dans le cadre de cet anniversaire, j’avoue un plaisir certain de m’adresser à vous, plaisir d’autant plus intense qu’il coïncide avec les joutes fédérales de cet automne. En effet, le 23 octobre prochain, le peuple valaisan donnera les noms des femmes et des hommes qui représenteront notre canton dans la Berne fédérale. Autant dire que ce choix n’est pas anodin, bien au contraire car les décisions qui se prennent aux chambres fédérales sont fondamentales et potentiellement décisives pour notre région composée de ces spécificités caractéristiques. Les Libéraux-Radicaux, dont j’ai la chance et la responsabilité stimulante de conduire la destinée, arpentent le pavé, proposent des projets, s’engagent pour la chose publique avec force, conviction, tempérament et détermination. La constitution d’une liste représentative, complémentaire et crédible fut ma principale préoccupation et je peux affirmer sans crainte que celle que nous vous présentons pour ces échéances 2011 l’est. Un président du Conseil national en activité, un avocat expérimenté dans les questions économiques et industriels, une enseignante pédagogue et dévouée à la formation des générations futures, un agriculteur pragmatique et chef d’une entreprise vinicole reconnue et un jeune avocat-stagiaire dynamique et engagé, sont les personnalités que nous vous proposons dans le respect des régions valaisannes et de sa population. De plus, nous marquerons notre présence également à la chambre des cantons, soit le Conseil des Etats, avec une candidature de Jean-René Germanier qui s’investit quotidiennement pour la défense des intérêts de ce canton, qui pourra apporter sa connaissance précieuse des dossiers et des rouages de la politique fédérale. Une candidature forte, une candidature engagée mais surtout une candidature d’équilibre. Mesdames, Messieurs, nous avons des projets et nous désirons les mettre en place, nous avons des valeurs et nous désirons les promouvoir, nous avons de l’enthousiasme et nous désirons le partager, nous avons de la détermination et nous désirons la démontrer, nous sommes des libéraux-radicaux et nous en sommes fiers. Pour vous, pour notre canton, pour notre pays, pour les personnes âgées et les générations futures, pour les emplois et le pouvoir d’achat, pour la mobilité et le développement durable, pour la justice sociale et sa cohésion, pour l’énergie et son approvisionnement, pour la sécurité et la qualité de vie, pour vous et vos familles, nous nous engageons chaque jour avec courage et conviction. Votre confiance pour ces prochaines échéances sera le témoignage que notre engagement citoyen n’est pas vain. Je vous souhaite une belle lecture et une belle période automnale.

CPVal

Votation sur la modification de la loi régissant les institutions étatiques de prévoyance

Art. 17 : Proposition d'accorder 117 millions pour la transition au nouveau système.

Résultat du vote :

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