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Le 17 avril 2025, la tempête de neige particulièrement violente a défiguré le paysage valaisan. En quelques heures, des centaines d’arbres ont été déracinés ou cassés sous le poids de la neige, obstruant de nombreux sentiers pédestres, routes agricoles et infrastructures essentielles.

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Après plus de quatre années à la tête du PLR Valais / FDP Wallis, Florian Piasenta va remettre son mandat la semaine prochaine lors de l’Assemblée générale de Monthey. Rencontre avec celui qui a incarné le radicalisme valaisan ces quatre dernières années.

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Des centaines de collaborateurs traversent chaque jour le Rhône pour travailler sur le site du nouvel hôpital attendu depuis plus deux décennies par les Chablaisiens. Faute de transports publics performants ceux-ci doivent se rendre avec leur véhicule privé sur le lieu de travail alors que le nombre de places de parcs est insuffisant pour les accueillir.
 
Ce nouvel établissement sanitaire couvre un bassin de population de plus de 150’000 personnes. Les patients ainsi que leurs visiteurs doivent se partager environ 300 places de parc. Cela demeure manifestement insuffisant.  Avec l’espace Santé Rennaz, c’est près de 2’000 collaborateurs qui se rendront sur ce secteur. Il manquera au moins 800 places pour le personnel. 

Malheureusement, la desserte en transport public n’est pas efficiente pour permettre au personnel traversant le Rhône de les utiliser. En effet, le trajet en transport public depuis St-Gingolph ou depuis l’agglomération montheysanne, avec une cadence à l’heure, est trois fois plus long que par l’utilisation d’un transport privé. Pire que cela les habitants de la Vallée d’Illiez arriveront plus rapidement à l’hôpital de Sion que celui de Rennaz en transports publics.
 

 

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Depuis des semaines, des mois, il ne se passe pas un jour sans que les médias ou des courriels nous rapportent toute sorte de difficultés liées principalement au service de l’environnement avec les dossiers du mercure, de la pollution à la benzidine ou de l’ancien chef de service, mais aussi sur les difficultés liées à l’avancement de l’A9, à l’entretien du réseau routier et des ouvrages d’art, à la correction du Rhône ou à la Commune de Bagnes.

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Selon l’article 7 de la loi sur le cycle d’orientation, l’élève qui a réussi la 3CO (aujourd'hui 11H) obtient un diplôme. 

Au terme de la 2CO (10H), l’article 66 de cette même loi permet à l’élève d’accéder aux écoles préparant à la maturité gymnasiale aux conditions suivantes :  
a) année réussie avec un moyenne générale minimale de 4.5 et
b) quatre niveaux 1, dont trois à 4,5 au moins et aucune note insuffisante dans les branches à niveau.

Ces élèves qui quittent la scolarité obligatoire en fin de 2CO pour rejoindre le collège n’obtiennent pas le diplôme du cycle d’orientation. La grande majorité d’entre eux bénéficieront au terme de leur cursus gymnasial du certificat y relatif. La problématique se pose pour les élèves qui mettent un terme à leur cursus gymnasial après un échec de la 1ère année et bifurquent dans une autre filière.

Aussi bien l’école de culture générale que l’école de commerce imposent un examen d’entrée aux élèves du collège en échec dans les matières principales et n’étant pas au bénéfice du diplôme du CO. C’est également le cas pour rejoindre une classe de maturité professionnel en parallèle à l’apprentissage. Ces examens interviennent durant la première quinzaine d’août, soit quelques jours avant la rentrée scolaire. 

En cas d’échec l’élève devra trouver, dans l’urgence, une alternative lui permettant de poursuivre une formation à la rentrée. Afin de maximiser leurs chances d’obtenir une place dans une de ces filières, ces élèvent s’inscrivent parfois auprès de plusieurs établissements augmentant virtuellement le nombre potentiel d’élèves à la rentrée.

Se pose également la question de cette différence appliquée entre le collège et les autres filières. Si l’on considère qu’un élève a acquis en fin de 2CO les compétences suffisantes à rejoindre le collège, est-ce juste d’exiger à ces mêmes élèves en échec au collège un examen d’entrée pour l’ECCG, l’école de commerce ou la maturité professionnelle. 

Conclusion : 
Alors que le phénomène du décrochage scolaire ne faiblit pas, et afin de limiter les risques de ces élèves en échec, nous invitons le département à analyser l’opportunité d’une modification des processus en vigueur par une adaptation de la loi sur le CO ou des directives, règlements et ordonnances concernées.  
 

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