“Gouverner, c’est aussi anticiper les déséquilibres de demain”
La semaine passée, le Grand Conseil valaisan a traité le rapport annuel 2025 de l’Inspection cantonale des finances. Un document dense, technique, mais hautement politique, puisqu’il met en lumière plusieurs enjeux importants pour la gestion de l’État du Valais.
La justice n’est pas toujours au centre de l’attention publique. Elle est souvent critiquée lorsque les décisions déplaisent, sollicitée lorsque les tensions augmentent, mais rarement saluée pour le travail quotidien qu’elle accomplit. Pourtant, elle reste l’un des piliers essentiels de notre État de droit.
Le budget 2026 de l’État du Valais affiche un équilibre formel, respectant les freins à la dépense et à l’endettement. Mais pour le groupe PLR, cette stabilité est largement illusoire. Sa cheffe de groupe au Grand Conseil, Sonia Tauss-Cornut, critique une gestion reposant sur un recours massif aux réserves, et une croissance incontrôlée des charges. Entretien avec celle qui s’est exprimée au nom du PLR au Grand Conseil, avec un appel à une «vraie rigueur budgétaire» avant que la conjoncture ne se retourne.
Contre l’avis du Conseil d’État, le Grand Conseil valaisan a adopté une motion visant à renforcer la prise en compte de l’activité économique lors de la planification des travaux publics. Une décision portée par une large coalition.
Le Grand Conseil valaisan a adopté, à une très large majorité (112 oui, 9 non, 6 abstentions), la modification de la loi sur la police cantonale.
Deux volets étaient au coeur du projet: l’introduction d’une base légale pour l’usage des caméras-piétonnes (bodycams) et l’adaptation du système de reconnaissance automatisée de véhicules (RVS) à la jurisprudence fédérale.